LENOIR ET MERNIER - LCAB

Un accord sort du chapeau !!

29 Mai 2008, 19:59pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Il aura donc fallu une nouvelle action des ex-salariés Lenoir et Mernier-LCAB, pour apprendre par le secrétaire de la préfecture, qu’un protocole d’accord était rédigé et qu’il attendait la signature des différents partenaires.

Bien entendu cette décision est accueilli favorablement par le personnel licencié, mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour en informer les principaux intéressés. Ce qui aurait de toute évidence évité le blocage du train a la gare de Mohon.

Malgré tout des inquiétudes subsistent concernant ce projet d’accord qui n’a pas été communiqué aux représentants des salariés.

·        Quel sera le contenu exact des décisions contenues dans l’accord ?

·        Dans quel délai sera-t-il signé et aura-t’il un effet rétroactif ?

·        Les salariés sortis du CTP, en FNE où n’ayant pas adhérée au CTP pourront-ils en bénéficier ?

Autant de questions à ce jour sans réponse.

En attendant les anciens salariés entament leur cinquième mois de chômage sans qu’aucune aide véritable ne leur soit proposée en dehors des dispositifs légaux.

C’est pourquoi les représentants du personnel licencié, contacteront le conseil régional et le conseil général afin de mettre en place une table ronde avec la Direction départementale du travail et les seuls représentants mandatés par les salariés.

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26 Mai 2008, 15:18pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Les ex-salariés Lenoir et Mernier-LCAB se sont réunis afin de faire un bilan des quatre premiers mois suite à la liquidation de l’entreprise.

En présence de la vice présidente du conseil régional Michèle LEFLON, les anciens salariés présents ont dressé un bilan négatif du dispositif CTP.

Le seul intérêt trouvé dans cette mesure consiste uniquement au maintien du salaire. La qualité des référents n’est pas à mettre en cause, mais le programme mis en place est inadapté aux besoins réels de reclassement et de recherche d’emploi. Quand au dispositif MUTAREV du conseil régional, il n’apporte absolument rien de nouveau.

Le refus d’ouvrir les négociations avec les salariés aggrave une situation précaire. L’ensemble des pouvoirs publics et des services de l’état porteront la lourde responsabilité des conséquences du mépris et de l’indifférence qu’ils ont témoignée envers les salariés licenciés de Lenoir et Mernier-LCAB.



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CTP: Lundi 26 mai à 10H30 Union locale de Bogny/Meuse

19 Mai 2008, 19:01pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

A ce jour les promesses préélectorales concernant les améliorations du CTP (Contrat de transition professionnelle), n’ont toujours pas été tenues.
La préfecture, J.P Bachy, B. Huré ont menti aux salariés aucune mesure supplémentaire n’a été voté.

Les anciens salariés doivent-ils attendre la fin du CTP pour bénéficier de mesures d’accompagnement (formation, bilan de compétence, remise à niveau, aide à la mobilité, frais de déplacement, hébergement, mutuelle…) C’est maintenant que les salariés licenciés ont besoin d’être aidé à retrouver un emploi et non pas à la prochaine échéance électorale.

Actuellement des anciens salariés se voient même refuser des formations. Le CTP ne doit pas être une succursale des agences d’intérim, mais proposer un véritable parcours professionnel.

Lundi 26 mai à 10h30 Michèle LEFLON vice présidente du conseil régionale chargé de la formation professionnelle, sera présente à notre union locale à Bogny-sur-Meuse, afin de faire le point sur les attentes des salariés et les problèmes rencontrés dans le CTP.

Merci Madame LEFLON, la seule parmi les élus politiques ou représentants de l’état qui prend le temps de consulter les salariés sur les problèmes rencontrés concernant le CTP et la réinsertion professionnelle.

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la justice face à Lenoir et Mernier

16 Mai 2008, 19:16pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Lenoir et-Mernier / L'ex-directeur mis en examen  (l'ardennais du 16 mai 2008)

http://afp.google.com/article/ALeqM5iUvK-s1Hvwu4qSoVEDVQO3ggISzQ















Philippe Jarlot.

Trois Ardennais ont été mis en examen hier matin dans le cadre de l'enquête concernant les malversations dénoncées par les ex-salariés de Lenoir-et-Mernier, cette entreprise de Bogny-sur-Meuse liquidée à la fin 2007.
L'ancien directeur de la SAS Lenoir-et-Mernier, Philippe Jarlot, l'ancien ferrailleur William Golinval et une ex-salariée de la société FAV-LCAB sont soupçonnés d'être mêlés à des abus de bien social, recel d'abus de bien social, abus de confiance ou banqueroute. Ces arrestations sont l'aboutissement des premiers mois de l'enquête menée par le SRPJ de Reims depuis le début de l'année.
Ariane Douniol, substitut du procureur qui a repris les dossiers financiers au parquet des Ardennes depuis le début du procès Fourniret : « Des dysfonctionnements avaient été révélés à l'occasion de la procédure collective ouverte à l'encontre des sociétés Lenoir-et-Mernier et FAV-LCAB et aujourd'hui, nous estimons avoir réuni suffisamment d'éléments pour mettre trois personnes en cause. Ces trois anciens dirigeants et salariés ont été placés en garde à vue mardi matin et déférés ce jeudi devant un juge d'instruction de Charleville-Mézières ».
Selon le parquetier, les malversations se sont étendues sur plusieurs années. Elles ont même continué après le placement de l'entreprise en redressement judiciaire en mai 2007, alors qu'un administrateur avait été nommé.
Les trois mis en examen ont été laissés libres, avec un contrôle judiciaire particulièrement strict comportant notamment une caution élevée. L'ancien dirigeant de la SAS Lenoir-et-Mernier est également sous le coup d'une interdiction de gérer. Ils encourent au maximum cinq ans de prison et une amende s'élevant à 75.000 euros ou 375.000 euros en fonction des chefs de poursuites.
Aujourd'hui, les investigations se poursuivent sous le contrôle du juge d'instruction carolomacérien.

Christelle Lefebvre



Les réactions


Claude Choquet, porte-parole des salariés : « On se réjouit que la justice ait suivi ce dossier, car il faut qu'un jugement soit rendu en mémoire des nombreux emplois perdus. L'ancien directeur va devoir s'expliquer, d'autant que la caution de remise en liberté s'élève à 400.000 €.
L'intérêt d'une telle décision est que les salariés, par le biais des prud'hommes, vont peut-être plus facilement obtenir une juste indemnisation pour le dommage subi »
.
Xavier Médeau, avocat des salariés : « Je me félicite de l'efficacité des services d'enquête. Ces mises en examen confirment les soupçons des salariés. On ne peut toujours pas chiffrer l'ampleur des malversations, mais on a désormais des éléments permettant d'affirmer que la liquidation n'est pas liée à une quelconque conjoncture ou mauvaise passe économique, mais bien à une volonté délibérée de piller les fonds de l'entreprise. Ces mises en examen marquent également la volonté de la justice de faire aboutir ce dossier au plus vite ».
Pascal Masséna, actionnaire du groupe ABH qui contrôlait l'entreprise ardennaise : « Une mise en examen ne veut pas dire culpabilité.
Mais s'il y a eu des fautes, il faut qu'il y ait condamnation. C'est le moins que l'on puisse attendre de la justice vis-à-vis des dizaines de salariés restées sur le carreau.
Mais cette décision peut aussi être l'arbre qui masque la forêt. Il faudra aller chercher plu loin dans ce dossier… »
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Ahmed Harir, avocat de Philippe Jarlot : « Mon client sort très fatigué et affecté de 48 heures de garde à vue durant lesquelles il s'est longuement expliqué devant les enquêteurs. Je n'ai pas de commentaires à faire sur sa mise en examen, mais nous nions toute malversation de sa part dans ce dossier.
Il ne s'est pas enrichi au détriment de la société et n'est pas à l'origine de la faillite de Lenoir-et-Mernier. J'ai confiance dans l'efficacité de la justice qui ne manquera pas de mettre son innocence en évidence »
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Erik Pilardeau*, maire de Bogny : « Je n'ai pas de jugement à porter tant que la justice n'a pas suivi son cours. Il faut maintenant que l'instruction se poursuive et que toutes les investigations soient menées pour connaître enfin les tenants et les aboutissants de ce drame social. Ce serait, en effet, une bonne chose que les salariés sachent pourquoi on les a privés de leur gagne-pain ».
Pierre Cordier, conseiller général : « Je n'ai pas pour habitude de commenter les décisions de justice. Mais on sait que, souvent, il n'y a pas de fumée sans feu.
Beaucoup de salariés avaient d'ailleurs constaté des irrégularités dans la gestion de cette entreprise, que ce soit sur le site de Bogny ou celui de Gespunsart.
S'il s'avère que ces mises en examen sont fondées, ce serait la confirmation des doutes exprimés par de nombreux observateurs.
J'espère seulement que la vérité sera mise au jour car on sait pertinemment qu'on a tous été trompés et floués dans cette affaire qui fera date »
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Propos recueillis par Pascal Remy et Jean-Claude Roussel

 

*Erik, on sais déjà pourquoi on est privé de notre gagne pain, et on sais aussi pourquoi on nous a enfoncé.

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Philippe JARLOT mis en examen

15 Mai 2008, 19:56pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Philippe Jarlot le PDG de l’entreprise Lenoir et Mernier-LCAB a été mis en examen. Le juge d’instruction aurait fixé la consignation à 400 000 euros, ce qui veut dire que si le PDG ne paye pas, il risque la prison.

Ceci constitue une excellente victoire, pour l’ensemble des salariés licenciés à cause d’un patron dont la justice établira le degré de responsabilité dans ce désastre social.

 

 

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Cour d’appel de Reims, l’audience a été reportée

14 Mai 2008, 16:15pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Le 6 mars le tribunal du commerce après avoir reporté la décision concernant l’attribution des entreprises a décidé sans raison de rendre son jugement le jour même de l’audience.

L’occupation des lieux ne concernait en rien cette décision, mais était simplement une action permettant d’avancer sur notre revendication d’indemnisation du préjudice moral.

En modifiant le jour même sa décision le tribunal du commerce à porté préjudice au seul repreneur permettant de maintenir le maximum d’emplois. Et de ce fait, porté préjudice aux salariés licenciés.


L’audience de la cour d’appel de Reims aura lieu le 19 mai à 14H00, mais ne sera pas rendue publiquement, il nous sera impossible d’assister au débat concernant la décision sur le préjudice causé par le tribunal du commerce. Il nous semble donc plus judicieux d’attendre la décision.

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Mai 1968, Mai 2008

13 Mai 2008, 06:02am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Cette année en l’anniversaire des 40 ans de mai 68, la municipalité de Bogny sur Meuse a mis fin à des décennies de rencontres intersyndicales en mairie, à l’occasion de la fête du travail.
Le monde du travail, l’industrie, deviendraient-ils maintenant les sacrifiés d’une municipalité tournée vers la vallée verte et son parc régional. Après le centre social, les syndicats locaux seraient-ils condamnés à disparaître.

Erik Pilardeau en parlant de la SCOP « Il ne s’agit pas de mettre du plâtre sur une jambe de bois » (l’ardennais du 9 novembre). Actuellement la SCOP tourne à plein régime.

« Avec Masséna vous allez droit dans le mur » (29 janvier dans l’entreprise). Actuellement ont est dans le mur et Masséna embauche à la SEROMA, alors qu’ENC’OS n’a toujours pas embauché les 10 salariés prévus.

Sans parler des promesses de Pierre Cordier, qui se faisait fort de trouver 50 repreneurs (24 janvier dans l’entreprise) ou des patrons de l’UIMM qui promettait 189 embauches (table ronde du 25 mars).

 

Mai 1968 « soyons réalistes, exigeons l’impossible ».

Mai 2008 « soyons Sarkosiste, rejetons le possible »

 

 

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Il était une fois...Avant !

12 Mai 2008, 19:17pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

 
  
  
 
 
 

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