LENOIR ET MERNIER - LCAB

Prud’hommes : seconde audience pour les cadres

30 Novembre 2009, 09:41am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

C’est le 8 décembre à 14H00 que se dérouleront les plaidoiries concernant l’indemnisation des cadres.

Les anciens salariés Lenoir et Mernier-LCAB sont appelés à venir soutenir l’encadrement au tribunal des prud’hommes qui a été transféré au palais de justice de Charleville-Mézières.
Rendez-vous à 13h15 devant l’union locale pour le covoiturage.




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Notre association se bat aussi pour l’emploi

23 Novembre 2009, 07:18am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Article du journal l’ardennais du 21 novembre 2009


« Drakkar bleu », priorité du collectif « Meuse et Semoy »

Le projet d'Ikea de construire une unité de panneaux de bois dans l'Est de la France mobilisera-t-il élus et acteurs économiques du département ?

A la lecture d'une information parue, récemment, dans nos colonnes concernant l'implantation d'une usine de fabrication de panneaux de bois dans la foulée de l'arrivée d'Ikea à Reims, le collectif pour l'emploi et le développement industriel des Vallées de Meuse et Semoy a aussitôt rebondi sur le sujet en estimant que notre département possède tous les atouts pour accueillir cette unité de production.
Créé en mars 2008 à l'initiative de Joël Dujeux et Claude Choquet, ce collectif, qui rassemble des militants syndicaux et associatifs*, entend donc mobiliser toutes les synergies politiques et économiques locales, ainsi que la commissaire à la réindustrialisation, Simone Mielle, pour les inciter à tout faire, afin de faciliter la concrétisation de ce projet lourd (90 millions d'euros d'investissements, 2.000 emplois) dans la Vallée de la Meuse ou de la Semoy.
« Nos élus doivent démontrer, sur ce dossier, leur volonté d'agir ensemble et de fédérer tous les moyens et partenaires pour parvenir à attirer cet investisseur dans notre département. Car, pour notre territoire, marqué par les fermetures d'entreprises et les plans de licenciements, le seul avenir positif passe par ce type d'opération ».
Le collectif rappelle que les Ardennes sont en passe de trouver des interlocuteurs attentifs à partir du moment où elles possèdent, outre le gisement en bois de notre espace forestier, plusieurs fois mis en exergue par la préfet, un panel de dispositifs suffisamment incitatifs pour être compétitives : contrat de site, zone franche, contrat de redynamisation, agence de développement, etc.. Cela en plus du savoir faire local.
C'est pourquoi, le collectif appelle les élus locaux et les acteurs économiques à s'allier pour répondre au nom de code… « Drakkar bleu », donné au projet.
Saisir l'opportunité
« Les outils, comme le Pôle emploi, le contrat de transition professionnelle ou la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences seront alors plus efficients avec des emplois identifiés en amont », constatent les protagonistes de cette idée.
Autant de raisons qui font que les Ardennes doivent, selon eux, saisir cette rare opportunité.
D'autant que le territoire répond au profil donné récemment par le patron d'Ikea France.
« Cette future unité doit être à la fois proche des matières premières et des magasins. En cela, l'Est de la France est donc bien placé parce que nous avons des marchés en France, en Belgique, en Allemagne et en Suisse ».
Elargissant leur propos, les membres du collectif pour l'emploi et le développement industriel des Vallées de Meuse et Semoy travaillent sur d'autres pistes.
Ils proposent ainsi de réfléchir à l'harmonisation des mesures de soutien à la création d'emplois, l'établissement d'un diagnostic sur les entreprises travaillant sur le développement durable ou la création d'un pôle de compétitivité sur les produits et matériaux entrant dans le champs des économies d'énergie.
Et aussi le lancement d'une filière hydraulique (micro centrales), la préoccupation que pose la transmission d'entreprises familiales, l'appui à la création de SCOP orientés vers l'industrie et la redynamisation des commissions paritaires professionnelles de l'emploi.
Nos élus et les organismes patronaux rebondiront-ils sur cette louable initiative ?

Pascal REMY

*Notre association a décidé lors de son AG de faire partie du collectif pour l’emploi et le développement industriel des vallées de Meuse et Semoy.

 


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Le procès honteux du syndicat métaux CFDT

16 Novembre 2009, 21:25pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

A court d’arguments, sans doute ! car comment expliquer que l’avocat du syndicat métaux CFDT par un imbroglio de vice de procédure, de délai de prescription non tenu, est conduit le juge à demander le renvoi de l’affaire au lundi 4 janvier 2010.

Le porte-parole des salariés mis en accusation, était accompagné de nombreux anciens salariés Lenoir et Mernier-LCAB, de représentants de l’union départementale CFDT, des unions locales CFDT de Bogny sur Meuse, Revin, Givet, Vireux. Mais aussi de Claudine Ledoux(Maire de Charleville-Mézières), du collectif pour la défense de l’emploi et du développement industriel des vallées de Meuse et Semoy, de l’association des anciens Thomé-Génot et Ardennes forge, des représentants politiques du NPA, du PC, du PS, du POI, de militants CFDT, CGT, FO, SUD solidaire…

Une solidarité politique et syndicale afin de condamner l’attitude du syndicat métaux qui a été hué à sa sortie par l’ensemble des salariés présents.

Comment ce syndicat peut-il encore se prévaloir de représenter les salariés, alors qu’il ne puise sa légitimité que dans des principes bureaucratiques et non sur le terrain de l’action et dans le cœur des hommes et des femmes.


 
Les ex-salariés Lenoir et Mernier-LCAB, ont hué Bruno Cuny à la sortie de l'audience.
Photo de l'ardennais du 17 novembre (Karen Kubéna)

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Procès : Lundi 16 novembre 13h30 au TGI de Charleville.

10 Novembre 2009, 15:01pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Durant tout le conflit des Lenoir et Mernier-LCAB en cet hiver 2008, la seule action du secrétaire du syndicat métaux CFDT aura été de porter plainte contre le porte-parole des salariés.

Alors oui, à quelques jours du procès la colére est grande, car ce n’est pas dans un procès contre un militant syndical que nous aurions aimé voir le syndicat métaux, mais dans la rue a nos côtés quand nous étions gazé par les CRS.

·         Dans la presse aucune réaction du syndicat métaux.

·         Dans la rue aucun soutien du syndicat métaux.

·         Dans l’usine occupée aucune présence du syndicat métaux.

·         Dans les instances syndicales aucune prise de position du syndicat métaux.

·         Face à notre employeur aucune réaction du syndicat métaux.

·         Dans les réunions avec les pouvoirs publics aucune proposition du syndicat métaux.

Et la liste est encore longue…

 

Après plusieurs mois de conflit dans le vent et dans le froid, nous avons dû abandonner notre revendication principale d’indemnisation du préjudice moral, faute de soutien politique mais également suite à la condamnation de cette revendication par le syndicat métaux (dont les deux secrétaires ont quant à eux négocié par la suite, leur départ de leur entreprise à hauteur de …50 000 euros).

 

Face au pouvoir publics et avec l’aide de notre avocat Xavier Médeau, nous avons établi des propositions destinées à améliorer le dispositif CTP(mutuelle,transports…).C’est à ce moment-là que le syndicat métaux a décider de se refaire une virginité en nous excluant des négociations, pour ensuite signer “AU RABAIS“ des dispositions que nous avions déjà plus ou moins obtenues.

 

Et pour avoir dénoncé l’attitude de ce syndicat, le porte-parole des salariés passera lundi au tribunal pour diffamation.

Ce n’est pas de la diffamation mais des affirmations dont nous pouvons apporter les preuves.

L’union départementale et l’union régionale CFDT condamnent cette plainte et l’attitude du syndicat métaux, car ils connaissent l’histoire de ce conflit pour la dignité des travailleurs et leur juste indemnisation.

Nous avons confiance en la justice qui saura faire le discernement entre la passivité complice d’un syndicat et la majorité active des salariés victimes d’un patron “voyou“.

 

L'article incriminé : cliquer ici

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La vallée de la Meuse, est-elle devenue un repère pour patrons voyous ?

1 Novembre 2009, 18:38pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Notre belle vallée bercée par les légendes et le labeur de milliers d’ouvriers qui depuis les premières clouteries, on façonnés le paysage métallurgique Ardennais.

Cette belle Vallée que nos élus ambitionnent de transformer en vallée verte connaît actuellement un déclin industriel important avec son lot de fermeture d’entreprises.

 Depuis longtemps le métier de l’industrie dans la vallée n’est plus une priorité pour les pouvoirs publics, il devient désormais facile pour un patron de spéculer sur les ventes et rachats d’entreprises. Mais pire encore il est facile de détourner les fonds des entreprises à des fins personnelles, conduisant à la liquidation et aux licenciements de centaines de salariés.

Ces dernières années et grâce à l’action des salariés, la justice a mis en lumière certaines affaires ayant fait l’actualité. Mais ce ne sont que quelques exemples parmi les nombreuses liquidations impunies et dues à des abus de biens sociaux, banqueroutes, faux et usages de faux, abus de pouvoir, vampirisation d’entreprises, malversations, abus de confiance….

Pascal PEIFFERT PDG de la société Artis, 60 salariés à Monthermé, liquidée en 2002, envoyé devant le tribunal correctionnel.

Alexis PIERQUIN PDG de Prebaca, 26 salariés à Nouzonville, liquidée en 2005, condamné à 30 mois d’emprisonnement dont 24 avec sursis, mais obligation d’indemniser les salariés à hauteur de 3000 euros.

Greg WILLIS et Catherine ZICKFELD, PDG US de Thomé-Génot, 300 salariés à Nouzonville, liquidée en 2006, condamnés à 5 ans d’emprisonnement et 20 millions d’euros de dommages et intérêts.

Philippe JARLOT, PDG Lenoir et Mernier - Gérard Bertrand - LCAB – Jayot - Dauvin, 150 salariés à Bogny-sur-Meuse, Gespunsart et Hautes-Rivières, liquidée en 2008, mis en examen en attente de jugement.

Notre merveilleuse vallée verte qui voit disparaître son fleuron industriel, aurait bien besoin que Jean Baptiste Clément revienne nous chanter le temps des cerises.

 

« Et Dame Fortune, en m'étant offerte
Ne saurait jamais calmer ma douleur...
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur ! »


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