LENOIR ET MERNIER - LCAB

Jarlot en prison… Jarlot en prison !!!!

29 Avril 2010, 08:41am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Enfin, serait-on tenté de dire suite à l’annonce du juge d’instruction d’envoyer Philippe JARLOT devant le tribunal correctionnel.

D’après l’ordonnance de renvoi, il apparaît que le responsable de la liquidation de l’entreprise possédait un patrimoine immobilier important et s’était régulièrement augmenté fortement son propre salaire jusqu’en 2006. Et ceci malgré les difficultés de l’entreprise.

Il devra répondre également de détournement de fonds, d’abus de confiance, de banqueroute, d’emploi fictif…

Un véritable pillage des sociétés Lenoir et Mernier - LCAB - Jayot - Gérard Bertrand -  Venturini - Dauvin- Sofinbo…  Des entreprises qu’il avait rachetées pour une bouchée de pain avec l’aval du tribunal du commerce et l’argent du conseil général.

Et ceci malgré la vigilance du comité d’entreprise, les nombreuses expertises comptables (les élus et les experts du comité ne recevaient pas l’information légale) et les mises en garde incessantes des délégués du personnel.

Il était malin le bougre, et l’expert comptable de la direction, l’avocate et le commissaire aux comptes devront peut-être s’expliquer.

 

En tout cas, grande satisfaction pour les anciens salariés qui espèrent maintenant que ce jugement aura lieu avant les vacances d’été, ce qui donnerait du baume au cœur aux nombreux chômeurs qui maintenant se retrouvent en fin de droit à cause d’un patron voyou. 

 

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Lire l'article du journal l'Ardennais: Cliquer ici

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Une A.G. extraordinaire !

24 Avril 2010, 17:29pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

 

C’est sous le signe de la solidarité que cette assemblée générale des anciens salariés Lenoir et Mernier-LCAB a eu lieu ce vendredi.

Plus que des personnalités politiques c’est en véritables amies que nous avons accueilli Michèle LEFLON (vice présidente du conseil régional) et Claudine LEDOUX (Maire de Charleville-Mézières, vice présidente du conseil régional).

Avec nous également présent, Maître MEDEAU, un avocat de terrain qui fait trembler les employeurs.

Erik PILARDEAU Maire de Bogny sur Meuse et conseiller général du canton de Monthermé avait également répondu a notre invitation.

Dans la salle une présence remarquée de l’association des anciens de Thomé-Génot, du CRO (collectif de résistance ouvrière) et du CEDI (collectif emploi développement industriel des Vallées de Meuse et Semoy).

Et bien sûr notre James CAMERON à nous, notre ami Jean-Pol BOIS qui nous a gracieusement offert un beau DVD.

Une assemblée générale trop longue a résumer sur ce blog, mais riche en émotion, en information, en amitié. Un compte rendu est disponible dans nos permanences.

Merci donc à tous et bon courage sur le chemin de la vie.

 

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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

19 Avril 2010, 10:52am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

DES ANCIENS SALARIES LENOIR ET MERNIER-LCAB

 

VENDREDI 23 AVRIL 2010

18H00

SALLE DANTON (Braux-Bogny sur Meuse) 

 

Avec la participation de Xavier MEDEAU - Michèle LEFLON – Claudine LEDOUX – Erik PILARDEAU

Mais également des représentants de l’association des anciens Thomé-Génot, du CRO (collectif de résistance ouvrière) et du CEDI (collectif pour l’emploi et le développement industriel des Vallées de Meuse et Semoy).

Venez nombreux afin de débattre, s’informer et maintenir cet élan de solidarité qui nous donne la force de poursuivre le combat pour la justice et la dignité.

 Apéritif gratuit à l’issue de l’assemblée.

 N’oublier pas de renouveler votre adhésion pour 2010-2011.

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Conseil général des Ardennes : Dépôt de bilan ?

12 Avril 2010, 09:07am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

 

Cousin HURE et son ami Pierrot ainsi que le conseil général UMPS sont au bord du “dépôt de bilan“.

En effet, la situation financière du conseil général est pour le moins délicate et oblige à prendre des décisions draconiennes :

-         - Augmentation de 4.8% de la fiscalité.

-         - Suppression de la prise en charge des transports scolaires.

-         - 10% d’aide en moins pour les associations.

-         Report de plusieurs projets : Salle de Basket, Piscines…

Et la liste risque d’être encore longue pour ce département, dont le conseil général disait, en achetant son gros cochon en ferraille, «Les Ardennes un département avec vue sur l’avenir».

Malheureusement l’avenir des Ardennes c’est toujours plus d’entreprises “aidées“ qui licencient. Toujours plus de chômeurs en fin de droit. Toujours plus de familles mal logées, radiées des prestations sociales. Toujours plus de monde aux restos du cœur, au CCAS….

En dépensant sans compter pendant des années, le conseil général aurait-il eu le ventre plus gros que son sanglier ?

En tout cas les aides sans contrôles accordées aux entreprises continueront d’augmenter, et les aides aux familles de diminuer.

Alléluia !!!

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Jean Marie LAMBERT est pour les délocalisations

6 Avril 2010, 14:31pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

 

Dans l’ardennais de mardi (liens ci-dessous) Jean Marie LAMBERT le repreneur de Lenoir et Mernier rebaptiser Affel’m, se déclare un fervent défenseur des délocalisations.

Monsieur LAMBERT est vice-président du syndicat des petites et moyennes entreprises (CGPME) et de la chambre du commerce et d’industrie des Ardennes (CCI), ce qui rend les propos tenus dans le journal d’autant plus grave pour l’industrie Ardennaise.

En ne misant que sur l’évolution technique et les produits sophistiqués à haute valeur ajoutée, Jean Marie Lambert joue les utopistes, car actuellement la politique de délocalisation entraînera inévitablement le déclin industriel de nos entreprises de mains d'oeuvre Ardennaises.

M. LAMBERT pense que 20% des entreprises ardennaises vieillissantes sont en passe de disparaître, faute de transmission du savoir-faire. Cette fois il a raison, mais que fait la CGPME, la CCI pour favoriser des formations sur les métiers porteurs mais en voie de disparition ou pour la transmission des compétences dans les entreprises.

Et pour terminer Jean-Marie Lambert pense que beaucoup d’entreprises sont dans le rouge. Bien sûr quand on voit le nombre d’entreprises de notre département pillées par des patrons voyous, pressées comme des citrons par des industriels attirés uniquement par les aides de l’état et des collectivités.

ASCOTT’S était une bonne initiative pour la mutualisation des compétences des entreprises, mais pour que cela marche, il ne faut pas vivre en autarcie entre employeurs, mais faire participer l’ensemble des acteurs économiques d’une entreprise.

Mais cela Monsieur LAMBERT ne sait pas faire, car sa politique, c’est de régner en maître absolu.

Dommage !!

LIENS : Cliquer ici et ici et ici

 

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        Les relations sociales selon M. Lambert : Il fait bloquer le local syndical !!!

 

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Faut-il menacer pour être écouté ?

3 Avril 2010, 08:08am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Actuellement dans l’actualité :

SODIMATEX une usine de fabrication de moquette pour voiture à Crépy en Valois, dans un bassin sinistré de l’Oise, fait actuellement la une de l’actualité.

Les 92 salariés dont l’usine a fermé en avril 2009, menace de faire exploser une citerne de gaz si le groupe Trèves ne verse pas d'indemnités supra légales à hauteur de 21 000 euros, comme pour leurs collègues précédemment licenciés. De véritables négociations commencent à s’ouvrir…

Malheureusement la menace reste bien souvent la seule arme dont dispose les salariés pour réclamer plus de justice sociale face a des patrons protégés, arrogants et n’hésitant pas à spéculer en sacrifiant des familles entières.

Malheureusement il faut également constater la frilosité de la plupart des dirigeants politiques ou syndicaux à soutenir des salariés qui ont déjà tout perdu.

Et encore parfois des élus ou des responsables syndicaux prennent position contre les salariés licenciés (Lenoir et Mernier-LCAB, Continental ……).

Alors bien sûr, il ne reste bien souvent que la menace et l’action, pour se faire entendre et réussir a obtenir satisfaction.

Il ne s’agit pas d’approuver, bien au contraire, mais simplement de faire comprendre que parfois il suffit de négocier ou de trouver un médiateur et de jouer pleinement son rôle politique ou syndical, afin d’éviter des actions extrèmes, mais malgré tout payantes :

Ø    Cellatex. De l’acide dans la Meuse et 12 000 euros d’indemnités

Eté 2000. Les 160 salariés de l’usine Cellatex, société de filature de viscose à Givet (Ardennes), apprennent que leur entreprise est en liquidation judiciaire. Leur dernier patron en poste était autrichien et avait disparu de la scène un an auparavant.

·         Menace. L’utilisation du stock de 46 tonnes de sulfure de carbone, 56 000 litres d’acide sulfurique et 90 tonnes de soude forte qui sont entreposés dans l’usine, accompagnée du slogan « Jusqu’au boum boum boum ».

·         Passage à l’acte. 5 000 litres d’acide déversés dans la Meuse (ce qui n’était un leurre).

·         Les suites. Un protocole de sortie de conflit et des indemnités de licenciement de près de 12 000 euros par salarié, à l’été 2000.

Ø    Moulinex. « Du fric ou boum »

Novembre 2001. L’usine de Moulinex de Cormelles Le Royal (Basse-Normandie) ferme, les salariés contestent le plan de licenciement massif.

·         Menace. L’explosion de tonneaux remplis de substances inflammables déposés autour de l’usine, accompagnée du slogan « Du fric ou boum ».

·         Passage à l’acte. Un bâtiment incendié et la séquestration de Michel Bove, le délégué interministériel chargé de Moulinex.

·         Les suites. Une augmentation des indemnités de licenciement et des primes additionnelles pour certains salariés.

      Metaleurop Nord. Un véritable plan social

Janvier 2003. Les 830 employés de l’usine Metaleurop Nord de Noyelles-Godault (Pas-de-Calais) apprennent au journal télévisé qu’ils sont licenciés sans préavis, suite au redressement judiciaire de la fonderie de plomb et de zinc dans laquelle ils travaillent.

·         Menace. L’utilisation du chlore, du nitrate et d’autres acides stockés dans la fonderie.

·         Passage à l’acte. Des pains de sodium sont déversés dans le canal de la Deûle.

·         Les suites.. Un plan social financé par les pouvoirs publics, des indemnités de licenciement, le reclassement des salariés.

     Lenoir et Mernier-LCAB. Les prud’hommes interviennent

Mars 2008 : les 132 salariés du fabricant de boulons Lenoir et Mernier, à Bogny-sur-Meuse (Ardennes), sont licenciés, l’entreprise liquidée  et le PDG mis en examen pour malversation.

·         Menace. Le déversement du stock de centaines de litres d’acide chlorhydrique dans la Meuse et une petite cuve symbolique posée au-dessus d’une bouche d’égout.

·         Passage à l’acte. Incendie de la maison mère et d’une partie des usines.

·         Les suites. La requalification par le conseil des prud’hommes de Charleville-Mézières, en mai 2009, des licenciements économiques en « licenciements sans cause réelle et sérieuse », et un droit à des indemnités entre 1 500 et 80 000 euros pour les anciens salariés. Des améliorations financières du dispositif CTP.

     Continental. 50 000 euros au lieu de 20 000 euros

Avril 2009 : après le rejet par la justice de leur demande de suspension de la procédure de fermeture du site de Continental à Clairoix (Oise), les salariés du fabricant de pneus expriment leur colère.

·         Menace. « Déjà, dès le premier jour, ils voulaient tout exploser et (mettre) le feu à l’usine », avait annoncé Xavier Mathieu, délégué CGT, en parlant des salariés.

·         Passage à l’acte. Le ravage de la sous-préfecture de Compiègne par des salariés de Continental, le 21 avril.

·         Les suites. Indemnités de départ de 50 000 euros pour chacun des 1 120 salariés licenciés, au lieu des 20 000 euros initialement prévus.

 

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Lettre au procureur

1 Avril 2010, 13:45pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

 

Suite à l’intervention de Maître MEDEAU auprès du procureur de la république, il semble que le procès de Philippe JARLOT notre ancien PDG, ne soit pas encore a l’ordre du jour.

Dans un premier temps nous adressons ce jour un courrier au procureur de la république de REIMS et de Charleville-Mézières.

Suivant les réponses nous envisagerons des suites à donner à cette affaire qui dure déjà depuis deux ans, alors que de nombreux salariés vont bientôt se retrouver en fin de droit, avec pour seul revenu l’ASS ou le RSA.

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