18 Décembre 2006, lors de la venue de Nicolas SARKOZY dans les Ardennes : « J'ajoute que, quand je pense aux salariés de Thomé-Genot, je n'ai aucun état d'âme à ce que les pouvoirs publics assument les conséquences de tels désastres sociaux, lorsqu'ils se sont révélés aussi défaillants et impuissants à les prévenir ».
§ Dans un communiqué du 15 février la préfecture s’engage auprès des salariés à soutenir la demande d’entretien à l’UIMM pour l’indemnisation des salariés Lenoir et Mernier-LCAB.
§ Dans un communiqué en date du 18 février L. VUIBERT (Secrétaire de l’UIMM Ardennes) demande à l’état de prendre sa responsabilité dans le versement d’une prime au personnel licencié.
§ Dans une lettre en date du 20 février, F Saint-GEOURS (Président de l’UIMM national) admet le caractère particulier de la situation des salariés au regard de leur qualification.
§ Dans une lettre en date du 21 Février, G. SPIRE (président de la chambre du commerce) reconnaît les circonstances particulières et soutient la demande de rendez-vous à l’UIMM pour l’indemnisation des ex-salariés.
§ Dans un communiqué du 4 mars, E. PILARDEAU (Maire de Bogny-sur-Meuse) soutien la prise en compte des revendications du personnel Lenoir et Mernier-LCAB.
§ Dans un mail du 13 mars P. CORDIER (Conseiller général) informe qu’il prépare des solutions intéressantes.
§ Le 14 mars, M. LEFLON (Conseillère régionale) porte plainte auprès de la gendarmerie contre l’UIMM afin que soit indemnisé les salariés.
§ Dans un Mail en date du 15 mars, B. RAVIGNON (Conseiller général) ne voit pas de raisons de faire de différences entre Thomé Génot et Lenoir et Mernier.
§ Dans l’Ardennais du 20 mars P. VUILQUE (Député) soutien la demande d’un médiateur.
§ Dans une lettre adressée aux salariés le 22 mars, J.P. BACHY (Président du conseil général) reconnais le principe d’une réparation du préjudice moral.
§ Au conseil général du 22 mars, B. HURE (Président du conseil général) propose une table ronde et accepte de négocier sur les bases d’un accord proposé par les salariés et reprenant le principe de l’accord Thomé-Génot.
L’ensembles des acteurs économiques et politique toutes tendances confondues reconnaît le caractère exceptionnel et particulier des ex-salariés Lenoir et Mernier-LCAB.
Chacun à divers degrés est favorable à une indemnisation.
Le préjudice moral semble reconnue et sa spécificité ne pouvant ainsi créer de précédents.
Si l’indemnisation en toute logique aurait due être versée par l’UIMM, il n’est pas exclus que l’ensemble des collectivités locales et des services de l’état participe à cet effort de solidarité.
Il est inconcevable de reconnaître le caractère exceptionnelle et de soutenir une indemnisation par les employeurs et ne pas s’engager solidairement.
À n’en point douter les contribuables apprécieront cette démarche, comme ils l’ont approuvé pour les salariés de Thomé-Génot.
Les dispositifs existants pour les entreprises du département ou de la région, vont dans le bon sens, mais ne sauraient satisfaire les salariés dans l’indemnisation de ce que tout le monde s’accorde à reconnaître, sans vouloir en assurer son financement.
Nous en appelons à la compréhension des pouvoirs publics afin de ne pas faire du mardi 25 mars un nouvel échec des négociations, qui conduirait inévitablement a une profonde déchirure.
SUITE
Hormis Michèle Leflon, aucun des élus n’a concrétisé ses paroles ou ses écris dans les actes.
Les élus de gauche nous ont entraînés contre l’UIMM, sans jamais avoir la volonté politique d’aboutir. Ils nous ont menti !!!
Les élus de droite fidèles à eux-mêmes ont jusqu’au bout protégé le portefeuille des patrons honnêtes ou malhonnêtes.
L’UIMM (patrons de la Métallurgie) Unis derrière leur ex-président Gautier Sauvagnac, n’ont jamais voulu dénoncer un comportement pouvant conduire à la liquidation d’une entreprise.
L’état et la préfecture incapable de gérer la situation ont laissé s’enliser un mouvement, aggravant ainsi l’image d’un département sinistré.
L’union sacrée BACHY, HURE, COMOLLI, VUIBERT accompagné des satellites Vuilque, Cordier, Pilardeau, Ravignon, Collet, Blondel, unis dans un front commun contre les salariés Lenoir et Mernier-LCAB, porteront longtemps la responsabilité de ce gâchis humain.
ASSEDIC
Pour les adhérents du CTP, pensez à faire votre actualisation aux ASSEDIC, vous n’avez que 4 jours pour
effectuer cette démarche. Passé cette période l’indemnisation sera différée d’un mois. Procédure contestable et détestable bien évidemment.
Ouverture de l’actualisation :
30 juillet
28 août
29 septembre
30 octobre
27 novembre
30 décembre
ASSURANCE CHOMAGE
La durée passée sous contrat de transition professionnelle (CTP) s’impute sur la durée de versement de l’allocation d’assurance chômage, y compris les périodes travaillées.
Les bénéficiaires du CTP ont droit aux mesures de réinsertions professionnelles déjà prévues dans le code du travail.
En cas de retour dans l’assurance-chômage à l’issue du CTP, la prise en charge se fait sans différé d’indemnisation.
INTERIM
Il n’y a aucune obligation de s’inscrire dans les agences d’intérim pour effectuer des missions de courtes durées (destinées en plus à remplacer des salariés en
congés).
Si l’intérim était la solution miracle à l’emploi, on n’aurait pas donné nos deux mois de préavis (sachant en plus que l’intérim en CTP ne donne pas droit à la prime de précarité).
Le salarié en CTP a le statut de stagiaire de la formation professionnelle, à ce titre il doit bénéficier d’action à mettre en œuvre, en vue de son retour à l’emploi (bilan de compétence, VAE, formation, appui social…)
La possibilité d’effectuer des périodes de travail ne peut se faire que dans le cadre d’un projet professionnelle définie dans le “plan d’action concerté “.
Un plan d’action concerté définissant le projet professionnel susceptible de facilité le retour à l’emploi, doit obligatoirement être signé.
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