Mercredi 26 mars 2008

Etrange balai auquel  les représentants des salariés ont assisté mardi soir en préfecture.

 

Jean-Paul BACHY président socialiste du conseil régional se couchant devant la position de Christine LAGARDE, la ministre de SARKOZY

Benoit HURE le président du conseil général UMP devenir amnésique concernant la proposition des salariés.

Philippe VUILQUE député fantôme ne sachant a quel médiateur se vouer.

Erik PILARDEAU maire socialiste de Bogny sur Meuse au coté de Boris RAVIGNON conseiller général UMP, tous deux étrangement silencieux.

BLONDEL pour la préfecture et J.M GONOT pour la direction du travail défendant une mesure CTP qui n’a jamais apporté la preuve de son efficacité en matière de retour a l’emploi, et nous proposant  une nouvelle mesure appelé MUTAREV, dont personne ne connais les modalités d’application.

Quand a Madame la Préfète complètement dépassé par les événements, ne sachant comment maîtriser la situation, envisageant sans doute de recruter parmi les CRS.

 

Ce qui sera retenu de cette réunion, c’est que Philippe JARLOT a mis 150 salariés au chômage et que l’état, les pouvoirs publics et les collectivités locales les maintiendront dans la misère et la précarité.


Epilogue : Suite à cette table ronde, les pouvoirs publics et politiques ont corrompu le syndicat métaux CFDT. Ensemble ils ont isolé le mouvement, joué sur l’essoufflement et le CTP, et contribué ainsi à l’échec de l’indemnisation du préjudice moral.

 


 


Un lien complémentaire :  
http://michele.leflon.over-blog.com/

 

par LENOIR ET MERNIER - LCAB publié dans : Articles clés
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Commentaires

Un grand merci à Mnd LEFLON, qui nous a soutenu depuis le début. Tout ces grands messieurs devraient prendre exemple, ils apprendraient ce que veut dire liberté, égalité, fraternité ! La solidarité, eux ne la connaissent que dans leur porte monaie. Encore un grand merci, et chapeau Mnd Leflon
commentaire n° : 1 posté par : Pascale le: 26/03/2008 08:04:52
le vrai courage c'est de s'attaquer à la finance, pas de se coucher misérablement devant leur éxigence, leur arrogance en méprisant des salariés présentés comme des fainéants. Pour les avoir suivis le plus souvent que j'ai pu, je peux affirmer que leur premier désir est de vouloir retravailler, mais dignement. Si vous voulez savoir ce que représente la prime qu'ils revendiquent, allez donc lire le vidéo correspondante sur le blog de M Leflon, où un salarié l'expose fort bien. Ca se passe de commentaire. HONTE A VOUS Messieurs LES NOTABLES
commentaire n° : 2 posté par : j-p bois le: 26/03/2008 08:20:57
Depuis le début de cette triste affaire il est évident que la revendication des 50000 Euros n'avait aucune chance d'aboutir. Les pouvoirs publics ne pouvaient renouveler l'erreur commise avec ATG et la prime valise de 20000 Euros.Ils ne pouvaient pas renouveler ce précédent qui avait été créé par un effet de surprise.
Certains parmi les politiques en pointe dans le dossier l'avaient bien compris qui s'étaient defaussé vers le camp de l'UIMM. C'était bien joué, je dois le reconnaitre,et en plus, cela servait leur discours antipatronal et anticapitaliste. Bref les salariés étaient pris en otage et ne s'en rendaient pas compte mais en période électorale tout ceci n'est pas grave.
Depuis plus de 6 semaines, des salariés vivent dans cet espoir, mais maintenant c'est fini il faut revenir sur terre et l'atterissage risque d'être brutal.
Il en restera beaucoup d'amertume quand la démobilisation viendra.Espérons que les salariés de LENOIR sauront s'en remettre.
commentaire n° : 3 posté par : birobalai le: 26/03/2008 09:51:51
voilà ça c'est fait ,circulez il n'y a rien à voir.Du vent,du balai,de l'air.A chaque jour son lot de mensonges,de coups de bluf,de rendez-vous fictifs ridiculisant un peu plus les gens.Bien sur que tous ces gens qui vous font croire qu'ils vont vous aider ne sont que des comédiens en mal de sensations!pourvu qu'on les voient parader c'est l'essentiel.Pour ceux qui n'étaient pas encore convaincus,il faut espérer que c'est fait,qu'ils comprendront que nos élus ne cherchent évidemment que la place suprême,aprés,ils s'en lavent les mains.On parle maintenant de MUTAREV! le mot à lui tout seul contient la vérité LE REVE!!! Mais quand vous arrêterez vous de prendre les gens pour des cons ? enfin ça suffit!ce n'est pas parce que ce sont des ouvriers qu'ils sont idiots quand même!ils ont comme vous une barque à gérer des crédits à honorer,des enfants à nourir.Etes vous conscient de ce que vous faites?Il est vrai que vos soucis à vous ne sont en aucun cas financier!Mais il y a aussi le côté moral de ce gachis,l'ambiance familiale en prend un coup ,ça aussi ça fait mal!Mais de tout ça bien sur vous n'en avez rien à foutre,vos nuits doivent être douces et sereines Mais ne reveillez pas un chien qui dort quand même !
commentaire n° : 4 posté par : nicole le: 26/03/2008 10:08:56
Que dire si ce n'est Pauvre France.
commentaire n° : 5 posté par : Sandrine le: 26/03/2008 10:27:17
Ce qui était manifeste hier soir, c'est l'impuissance des représentants de l'Etat, se renvoyant la balle les uns aux autres. On a le sentiment qu'à part dépenser beaucoup d'énergie pour accéder aux postes qu'ils briguent, ces gens-là ne veulent surtout avoir aucun poids dans le rapport de force où nos institutions publiques sont devenues le jouet du patronat.
A commencer par le bourgmestre de Dinant qui a désamorcé la menace sur la Meuse, ce ne sont que des fusibles.
Le problème est que si vous tournez maintenant le dos aux propositions, dérisoires mais existantes, de reclassement, pour faire pression directement sur le patronat, ce sera quitte ou double. Et ce sera encore long et méchant. Il reste des usines à paralyser, des bâtiments à occuper... Mais de l'énergie, après tout ce que vous avez déjà fait ? Du courage, quel que soit vos choix. La lutte n'est jamais vaine. Il y a au moins les leçons qu'on en tire pour la suite. Car il y aura suite, malheureusement.
commentaire n° : 6 posté par : Patrick le: 26/03/2008 11:41:24
Que faire?Quelles initiatives pour continuer la lutte?Ce sont ces questions qui devraient etre posé dans ce blog non???
commentaire n° : 7 posté par : Jean Michel Fournaise le: 26/03/2008 11:46:55
à birobalai vrai ou faux:
les 300.000 euros du CG sans contrôle, les promesses de B Huré de négocier à partir du projet des salariés, de celle de B Ravignon. Enfin rêve ou réalité la caisse noire de 600 millions d'euros de l'uimm au détriment des salariés des entreprises?
commentaire n° : 8 posté par : j-p bois le: 26/03/2008 13:45:52
Réponse à J P BOIS
Concernant les 300000 Euros: Personne au conseil général n'a émis la moindre opposition ou réserve à cette décision.Il était peut être trop compliqué pour ceux qui s'émeuvent aujourd'hui de cette décision de se procurer les derniers bilans de Lenoir et Mernier et de les analyser. Ils auraient constaté sans difficulté des résultats et des éléments comptables qui expliquent la situation actuelle de faillite. A fin 2006, il y avait déjà des soupçons sur des pratiques de cavalerie entre les différentes composantes du groupe Lenoir. Mais hélas aucune réaction du côté de l'opposition dans le conseil général.

Pour les promesses, vous êtes trop fin politique, Monsieur BOIS, pour ne pas savoir que les promesses faites par des hommes politiques n'engagent que ceux qui y croient. Depuis 1981 nous sommes régulièrement abreuvés de promesses et nous devrions tous être vaccinés mais il faut croire que la naiveté de l'homme est définitivement incurable.

Enfin les 600 millions d'euros sont bien une réalité que chacun semble découvrir maintenant mais qui est connue depuis bien longtemps par ceux qui s'intéressent un peu sérieusement au fonctionnement de l'UIMM . Je n'ai jamais entendu hélas un homme politique de gauche s'en émouvoir et encore moins la dénoncer. On peut se demander pourquoi et à qui a bien pu profiter ce silence. Mais franchement qui pouvait bien croire, en dehors du personnel Lenoir dans la galère, qu'il suffisait de s'adresser à l'UIMM pour obtenir la fameuse prime de 50000 Euros par salarié?
commentaire n° : 9 posté par : birobalai le: 26/03/2008 14:44:27
Birobalai donne l'absolution à l'uimm??étonnant,non??Quel cynisme.
commentaire n° : 10 posté par : makno le: 26/03/2008 15:32:31
c'est vrai que les vérités énoncées dans le journal l'humanité, ne sont pas parvenues jusqu'à vous. A l'époque aucun autre média ne s'en est ému.Aujourd'hui ça claque à la figure de ceux qui l'ont caché ou ignoré. Mais quel aveu dommage qu'il soit anonyme!
commentaire n° : 11 posté par : j-p bois le: 26/03/2008 15:47:34
Mr ou Mme birobalai ce que vous dites est peut-être interessant mais pourquoi ne pas nous contacter afin d'en discuter de vive voix ce qui serait mieux que de se cacher dérriere un pseudo, ce qui me contraint moi aussi à faire de même
un inconnu
commentaire n° : 12 posté par : ???? le: 26/03/2008 20:12:54
Merci Monsieur Birobalai pour votre contribution au débat de ce blog. La pertinence de votre analyse me paraît intéressante, et dans cette triste affaire la gauche comme la droite (sauf de rares exceptions) s’est alignée sur l’UIMM, d’où l’absence de volonté politique qui aurait permis de faire payer les patrons pour la conduite malhonnête d’un des leurs.
Lenoir et Mernier et LCAB Levrézy étaient condamnés depuis le départ pour des raisons que je dénoncerais bientôt.
Reconnaître le préjudice moral des salariés revient à accuser ceux qui ont empêché la reprise de l’activité.
commentaire n° : 13 posté par : Claude CHOQUET (site web) le: 26/03/2008 21:23:56
tu a raison claude
denonce tout les magouilles a haute voix
toute ces magouilles qui on permis a ce gros con de s'enrichir et d'autre avec lui
alors que nous ont nous laissent commes des chiens
la pendant 6 semaines j'ai vu ce que valait la politique francaise: tous des mafieux
francaises et francais ils va valoirent qu'ont bougent sinon
commentaire n° : 14 posté par : zorro le: 26/03/2008 21:36:46
Il est bien évident qu'il y a eu et qu'il y a encore des empêcheurs de tourner en rond dans votre malheureuse issue.Mais alors,si vous avez des révélations à faire Claude c'est maintenant ,n'hésitez pas une seconde !Ils n'ont pas eu de scrupules à vous foutre à genoux eux! Dépêchez vous avant que la tension ne redescende,après,il sera trop tard,les gens ne se souviendront plus de vous.Il faut battre le fer........
commentaire n° : 15 posté par : nicole le: 27/03/2008 06:22:21
Nicole, jusqu'à maintenant j’ai toujours été d’accord avec vous, mais je ne peux accepter que vous écriviez qu’on nous a mis a genoux.
Au contraire, je suis fier d’avoir été le porte-parole d’hommes et de femmes qui ont su malgré la coalition gauche-droite, patrons- état, à rester digne et debout jusqu'à la fin.
Mot fin qui n’est pas encore inscrit… Alors un peu de patience Nicole.
Amicalement
Claude
commentaire n° : 16 posté par : Claude (site web) le: 27/03/2008 08:22:46
Je suis bien d'accord avec Claude. Félicitations à tous d'avoir cette dignité et fierté que l'Etat, les collectivités et autres ânes qui s'écrasent et se plient devant la pseudo majorité sont loin d'avoir. Au final, cette table ronde n'était qu'une parodie où y figurait de piètres marionettes répétant bêtement et sûrement mot pour mot ce qui leur avait été dicté. Donc forcément aucune possibilité d'ouvrir le dialogue si ce n'est avec le ou les ventriloques qui ne se dévoilent jamais directement au grand jour, mais qui passent par ses sous-fifres bêtes et disciplinés.
Sincèrement, un grand bravo à tous ceux et celles qui mènent la lutte depuis le début, pour leur courage et leur détermination, dites vous bien que pour tout ça vous êtes GRANDS et bien plus grands que les opposants.
commentaire n° : 17 posté par : Sandrine le: 27/03/2008 11:38:37
Excusez moi si je vous ai froissé Claude,ce n'était évidemment pas mon intention.Quand je dis qu'ils vous ont mis à genoux,je ne voulais parler qu'au travail.ils vous ont piqué votre gagne pain!c'est de ça dont je voulais parler.En aucun cas,je n'ai voulu vous reprocher quoi que ce soit,bien au contraire,je suis trop avec vous pour vous taxer d'un quelconque relâchement.Vous avez été et êtes encore quelqu'un de très important pour tous vos compagnons de misére.Il fallait que ceci fut dit afin de dissiper tous malentendus.Je vous fait confiance quant à la suite à tenir, vous êtes mieux placé que moi pour savoir ce que vous avez à faire .sans rancune j'espére ?
commentaire n° : 18 posté par : nicole le: 27/03/2008 18:47:01
petit message en appater

je commence le montage video des actions que j'ai pu mener a vos cotés
tout coeur avec vous amicalement
commentaire n° : 19 posté par : kevin (neveu) le: 27/03/2008 20:40:54
Bien sûr Nicole sans rancune. Au contraire merci pour votre soutien.
Allez je me permet....Gros Bisous.
commentaire n° : 20 posté par : Claude (site web) le: 27/03/2008 20:48:45
moi aussi je suis pas d'accord avec vous nicole et doit en témoigner que à part peut etre la biere rien ni personne ne mettra claude à genoux

hisoite de détendre l'atmosphere
commentaire n° : 21 posté par : williams le: 27/03/2008 21:40:27
a tous mes freres de combat et toi petit scarabee kevin soyez sourtout capable de sentir au plus profond de vous meme toute injustice commise contre quiconque en quelque partie du monde .c est la plus belle qualité d un revolutionnaire ,je vous aime merci a vous tous
commentaire n° : 22 posté par : ché le: 27/03/2008 22:01:43
Tout est à nous, rien n'est à eux! Tout ce qu'ils ont, ils l'ont volé!
et son "complément" plus radical:
Tout est à eux, rien n'est à nous! Tout ce qu'ils ont, on va l'brûler!
commentaire n° : 23 posté par : osef le: 27/03/2008 22:04:47
salut a ts lé anciens collégues,je veux juste vous dire ke vs avez ts déchiré vs n'avez rien laché et je vous souhaite d'obtenir cke vs méritez......un pti coucou a jacky et olivier ciao rocco
commentaire n° : 24 posté par : rocco le: 27/03/2008 22:26:41
rocco , jacky et olivier quel trio , bisousss et bisou a vous yous les collégues
commentaire n° : 25 posté par : lydie le: 27/03/2008 23:30:13
salut a toi rocco un merci pour ton soutient.Tu trouve pas que les petits cafe nous manquent aller salut bisoussss a toi Lydie
commentaire n° : 26 posté par : jacky le: 28/03/2008 12:30:45
Et pourquoi pas d'autres liens complémentaires???
commentaire n° : 27 posté par : Jean Michel Fournaise le: 28/03/2008 15:26:56
Je connais ce blog depuis peux et je suis consterné de voir dans quel désaroi vous êtes et c'est encore de la faute d'un patron peux scrupuleux je tiens à vous dire tout le soutien que j'ai envers vous, au fait j'aimerais faire une réponse à Birobalai; je suis dans une Scop depuis 5 ans bientôt 6, qui de plus est dans la métalurgie et nous sommes encore debout, nous aussi quand nous avons commencer nous avions peur, et nous aussi, des personnes de peu d'intelligences nous critiquaient, alors je tiens à dire aux personnes de la Scop Bon courage et bonne chance car c'est une belle aventure de montrer que nous aussi nous pouvons travailler sans patron
commentaire n° : 28 posté par : le chti le: 28/03/2008 18:04:09
Pour la SCOP entiérement d'accord avec toi le chti.Malheureusement tout le monde n'a plus l'esprit véritablement SCOP.
Jean-michel j'ai mis le lien de Michèle car il était complémentaire au texte sur le blog.
Mais toutes propositions est la bienvenue.
commentaire n° : 29 posté par : Claude CHOQUET (site web) le: 28/03/2008 20:40:37
dans notre combat coup de chapeau a nos amazones qui font beaucoup tout en rentrant le soir a s occuper de taches menageres et familiales merci a vous ingrid nadia sylvie lydie maud joelle murielle etc...
commentaire n° : 30 posté par : ché le: 28/03/2008 21:37:05
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1793, article 35







I

Le soutien inconditionnel des médias aux ordres du régime, les vaines tentatives de nier la dimension nationale du scrutin, le rejet désespéré de tout lien avec l’UMP et Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa par les candidats de droite (exemple : le candidat sarkozyste pour la ville de Rennes, Karim Boudjema, a déclaré impudemment : « Je ne suis pas sarkozyste, je ne revendique pas cette étiquette), la rétention d’information (retards opportuns dans la communication des résultats, soi-disant à cause d’une panne informatique), les fraudes électorales et la manipulation des résultats (classement à droite des maires sans étiquette) n’auront pas suffi à masquer cette évidence : l’UMP vient de subir une défaite d’une ampleur sans précédent. Les candidats de l’Union pour une Minorité de Privilégiés sont battus dans presque toutes les grandes villes : Paris, Lyon, Toulouse, Nantes, Strasbourg, Montpellier, Rennes, Reims, Lille, Saint-Étienne, Grenoble, Angers, Dijon, Brest, Le Mans… Sans surprise, c’est dans les quartiers populaires de ces villes que les scores de l’UMP sont les plus mauvais. La vaste majorité des communes ouvrières [1] a également désavoué dans les urnes le parti au pouvoir. La droite s’incline à Caen – qu’elle détenait depuis un demi-siècle – et à Metz où elle régnait depuis 160 ans. Xavier Darcos s’avère incapable de conserver Périgueux, idem avec Amiens pour Gilles de Robien. Les symboles de l’ « ouverture » (à quoi ?) ne s’en sortent guère mieux: la secrétaire d’État Rama Yade est ridiculisée à Colombes tandis qu’Yves Urieta (« La démocratie, c’est des élus qui décident. »), con social-démocrate rallié à l’UMP, connaît le même sort à Pau.





II

Les dirigeants des partis de gauche se sont gardés de tout triomphalisme après ces élections municipales car ils savent que les électeurs se sont tournés vers leurs candidats – sociaux démocrates et, dans une moindre mesure, staliniens – dans le seul et unique but de sanctionner le parti au pouvoir: « [Les] exploités […] n’utilisent plus qu’électoralement la gauche, quand ils votent, avec toujours moins d’illusions et dans la stratégie de manier tous les outils dont ils disposent, y compris les moins fiables, pour retarder la construction de la catastrophe, le temps que se forge l’organisation révolutionnaire dont ils ont besoin » (Rapaces, Ode impromptue au tocsin prolétarien [2], août 2005).





III

Depuis des années, une part importante du discours dominant porte sur le thème des « réformes », voire de « LA réforme ». Certains médias sarkollabos ont ainsi affirmé que ces élections seraient un premier test pour le gouvernement et qu’elles permettraient d’évaluer sa capacité à « réformer la France » avec le soutien de l’ « opinion publique ». Dans leur langage orwellien, les mesures de destruction de tous les acquis sociaux et démocratiques issus des luttes populaires d’hier sont des « réformes ». Le but d’une réforme étant d’apporter des améliorations (cf. le dictionnaire), c’est plutôt de contre-réformes que doivent parler tous ceux qui se refusent à utiliser le langage du Système, lorsqu’ils évoquent les lois scélérates concoctées par Sarkozy et sa coterie.





IV

Les exploités ne pouvaient pas plus sortir vainqueurs de ces élections que de toutes les précédentes. Le choix qu’ils avaient à opérer était vicié dès le départ puisque, certes, une victoire de la droite aurait conforté le gouvernement dans son souhait de poursuivre les contre-réformes, mais qu’il était également prévisible que les ténors de l’UMP interprètent leur échec électoral comme la preuve que les masses sont mécontentes parce que les prétendues réformes ne vont pas assez vite et pas assez loin.





V

Une partie du prolétariat a choisi de voter, généralement sans rien en attendre, pour les listes de gauche – joignant ses voix à celles de pans entiers de cette petite bourgeoisie qui avait plébiscité Sarkozy aux présidentielles, mais qui commence à déchanter – tandis que l’autre, refusant de cautionner l’imposture électorale, s’est abstenue. Dans les quartiers populaires des grandes villes et dans les communes ouvrières, le taux d’abstention est systématiquement supérieur à la moyenne nationale, elle-même exceptionnellement élevée (34,80% des inscrits sur les listes électorales ne sont pas allés voter à l’occasion du second tour).





VI

L’attitude qu’a adoptée la clique sarkozyenne suite à sa défaite confirme qu’elle nage en plein délire : « Il faut tirer les enseignements de la victoire de la gauche et passer à la vitesse supérieure [...]. Nous avons deux ans devant nous sans élection locale pour mener à un très bon rythme les réformes » (François Fillon, Premier ministre), « La leçon qui est donnée au gouvernement c’est d’aller plus vite et plus loin » (Éric Woerth, ministre du Budget) «Les Français nous disent de continuer les réformes. […] Le président a annoncé avant les élections ce qu'il ferait. Le rythme est accéléré.» (Rachida Dati, ministre de la « justice » et représentante de commerce pour Dior), « Je plaide pour [la] poursuite [des réformes], pour leur poursuite hardie, pour leur intensification » (Xavier Darcos, ministre de la Déséducation Nationale), « Plus loin, plus vite, plus fort » (Brice Hortefeux, ministre de la rafle et du drapeau). Assurément, il y a du cynisme dans ces déclarations, mais il y aussi de l’aveuglement idéologique. Ces millionnaires qui ne connaissent de la France que sa bourgeoisie et qui n’ont aucun scrupule à dépenser l’équivalent de 10 années de SMIC pour un trajet en jet privé ont peut-être fini par accorder foi à leurs propres duperies. L’habituel mépris des élites pour les classes populaires aidant, il n’est pas à exclure que certains hommes politiques sarkozystes estiment sérieusement que leur impopularité s’explique par le fait que leurs contre-réformes ne sont ni assez nombreuses ni assez audacieuses… bref, par le fait que les masses ne les trouvent pas suffisamment à droite. Une chose, en tout cas, est certaine : les illuminés qui nous gouvernent ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes : tant qu’ils ne seront pas empêchés, ils iront toujours plus loin.





VII

Dans la foulée de la défaite de l’UMP aux municipales, des sondages mensongers – n’est-ce pas un pléonasme ? – se sont empressés de confirmer que les citoyens français étaient massivement favorables à la continuation des contre-réformes. Ces sondages flattent sans doute les maîtres, mais ils ne trompent personne. Les instituts de sondages appartiennent au patronat : leur rôle est de le servir en lui fournissant de prétendues enquêtes d’opinion attestant de sa légitimité à mener une politique de casse sociale. Il faut une bonne dose de naïveté pour croire que nos grotesques sondeurs sont plus affranchis de l’État bourgeois que l’étaient les statisticiens soviétiques de la dictature stalinienne.





VIII

Plus personne, hormis dans les beaux quartiers, ne croit à la propagande (rebaptisée pédagogie en novlangue) des médias sarkollabos. Par crainte de voir les exploités se lancer à son assaut, le Pouvoir cherche à étouffer dans l’œuf toute contestation et se montre sous un jour sans cesse plus autoritaire. La spectaculaire opération commando effectuée par 1500 flics dont des cow-boys du RAID à Villiers-le-Bel était un avertissement clair aux ennemis du Système ; le sénile Le Pen ne s’y est pas trompé et l’a approuvé résolument, en établissant un parallèle – pertinent – avec la guerre d’Indochine. Les condamnations prononcées contre des étudiants, des cheminots, des agents de la RATP et d’autres personnes ayant pris part aux grèves cet automne s’inscrivent elles aussi dans cette optique de dissuasion des exploités. Enfin, rappelons-nous que, durant la campagne pour les présidentielles, Sarkozy avait cité abondamment Jaurès, Blum et Thorez (comme si les deux derniers n’avaient pas servi, en leur temps, de béquilles à la bourgeoisie! Soit Sarkozy [ou son conseiller en communication?] nous prend tous pour des idiots, soit il est inculte) et, dans un élan de démagogie, promis aux ouvriers l’arrêt des délocalisations. Ce faisant, il espérait se donner une image « sociale ». L’opération n’a pas rencontré un franc succès, puisque seule une minorité d’ouvriers a voté pour lui le 6 mai 2007. Et les affirmations du président selon lesquelles il ne pouvait pas « vider des caisses déjà vides » (à cause du « paquet fiscal » en faveur de la bourgeoisie, peut-être?) ainsi que les violentes interventions policières contre les salariés en lutte de Carrefour Grand Littoral (Marseille) et de Lenoir et Mernier-LCAB (Bogny-sur-Meuse) ont achevé de dévoiler la nature de classe du sarkozysme.





IX

La majorité des exploités rejette la politique menée depuis la dernière présidentielle. Mais, en matière d’application littérale du programme du MERDEF, il ne s’agissait jusqu’à présent que de l’entrée. Le plat principal que le chef cuisinier Sarkozy s’apprête à nous servir comprend : des suppressions de postes massives dans le secteur public, la fermeture de bureaux de poste, le flicage croissant des chômeurs, la poursuite des privatisations (EDF notamment), de nouvelles attaques contre les retraites (passage à 41 ans de cotisation, puis 42, 43…), l’augmentation des divers impôts frappant les classes populaires et la baisse de ceux touchant (effleurant) le patronat et la bourgeoisie, la fin de la garantie de l’emploi pour les fonctionnaires, la remise en cause du droit de grève (via l’extension du « service minimum ») et celle de la laïcité, un renforcement de la présence impérialiste française en Afghanistan…





X

Toute riposte des exploités à l’offensive menée par la bourgeoisie est vouée à l’échec si elle s’opère sous la direction des syndicats. Au sujet de ces derniers, Anton Pannekoek écrivait il y a une soixantaine d’années : « [ils] sont maintenant des organisations géantes, dont la place est reconnue dans la société. Leur position est réglementée par la loi et les accords qu’ils passent reçoivent force légale pour toute une industrie. Leurs chefs aspirent à faire partie du pouvoir qui détermine les conditions de travail. Ils forment l’appareil grâce auquel le capitalisme monopoliste impose ses conditions à la classe ouvrière tout entière. (Les Conseils Ouvriers) » Cette analyse n’a rien perdu de sa validité : les syndicats sont plus que jamais un rouage du système capitaliste ; et les Thibault, Chérèque, Mailly et consorts sont bien plus liés à la classe dominante qu’à leur « base » – qu’ils craignent comme la peste. Il faudrait moins de temps pour tuer un réformiste à coup de bulletin de vote que pour convaincre ces bureaucrates corrompus d’appeler à la grève générale illimitée. Récemment encore, les syndicats ont démontré une énième fois à quel point ils constituaient un bouclier efficace pour la bourgeoisie : en sabotant la lutte des cheminots contre la destruction de leur régime de retraites (annonce par la CGT, premier syndicat à la SNCF, de l’ouverture de négociations le jour même où débutait la grève reconductible) et celle des salariés de Carrefour Grand Littoral pour obtenir une augmentation du montant des tickets restaurant (refus d’étendre la grève à d’autres grandes surfaces et front commun CGT-CFDT-FO-MEDEF-TF1-Police en faveur de la reprise du travail).





XI

Il n’y a rien à attendre non plus de la Ligue dite communiste révolutionnaire, de Lutte Ouvrière et du Parti des Travailleurs. Ces organisations ne sont que l’extrême-gauche du capitalisme. A l’occasion de la récente campagne électorale, elles n’ont pas hésité à faire liste commune avec des candidats de la gauche gouvernementale qui prônaient le renforcement de la présence policière dans les quartiers populaires et le développement de la vidéosurveillance. Souhaitant obtenir les faveurs du parti dit socialiste et du parti dit communiste, elles se sont abstenues de toute critique à leur encontre et, pire, elles ont souvent été jusqu’à en faire les louanges. Les dirigeants et militants de ces organisations ont plus d’illusions au sujet des partis de gauche que le prolétariat dont – chose amusante – ils osent parfois se prétendre l’avant-garde. De plus, cette extrême-gauche appointée par l’État prend bien soin de ne jamais critiquer les syndicats. Cela n’a rien d’étonnant, lorsque l’on sait les liens existants entre le PT et FO, la L. “C. ” “R.” et SUD ou LO et la CGT. Mais cette manière éhontée de couvrir les trahisons des syndicats en dit long sur l’inféodation au capitalisme de ces trois partis politiques (pour reprendre les termes d’Otto Rühle évoquant le PC allemand en 1920 : ils font de l’opposition au lieu de faire la révolution, marchandent au lieu d’agir et bavardent au lieu de lutter).





XII

Depuis la période Reagan-Thatcher-Mitterrand, la bourgeoisie n’évite la banqueroute qu’en revenant progressivement sur tous les acquis sociaux que ses sujets lui avaient arraché durant les 150 années précédentes. La classe dominante est maintenant en zone rouge : pour survivre, il lui faut intensifier ses politiques de redistribution à l’envers (prendre aux pauvres pour donner aux riches), mais les résistances croissantes auxquelles elle est confrontée lui compliquent singulièrement la tâche. Cette fois-ci, toutes les polices de gauche – des racailles syndicales aux organisations sous-trotskystes – ne suffiront pas à lui épargner les désagréments d’un affrontement ouvert avec les exploités. La période de confrontations qui s’ouvre devant nous sera l’occasion ou jamais d’envoyer les idolâtres de la contre-réforme dans les poubelles de l’Histoire car, comme l’a compris Theodore Kaczynski, « nous devons détruire le système pendant qu’il est malade. Si nous acceptons des compromis et le laissons recouvrer la santé, il nous dépossédera inévitablement de toute notre liberté » (La société industrielle et son avenir [3]).













[1]Pour ne citer que quelques exemples – avec, entre parenthèses, le taux de participation au second tour –, la droite est défaite à: Saint-Denis (41,91%), Bobigny (46,37%), Montreuil (54,62%), L’Ile-Saint-Denis (64,29%), Villetaneuse (50,11%), Saint-Ouen (55,48%), La Courneuve (54,06%), Pantin (54,63%), Pierrefitte-sur-Seine (50,21%), Bagnolet (49,65%), Aubervilliers (50,26%), Stains (43,71%), Clichy-sous-Bois (44,94%), Aulnay-sous-Bois (59,11%), Villejuif (49,75%), Vitry-sur-Seine (33,74%), Ivry-sur-Seine (49,72%), Villiers-le-Bel (48,62%), Argenteuil (58,73%), Sarcelles (44,78%), Grigny (48,47%), Gennevilliers (52,03%), Bagneux (54,24%), Trappes (46,72%), Villeurbanne (46,70%), Vénissieux (48,25%), Vaulx-en-Velin (44,00%), Fontaine (53,97%), Firminy (72,72%), La Ricamarie (61,08%), Maubeuge (57,36%), Armentières (56,39%), Roubaix (40,18%), Tourcoing (46,12%), Lens (50,73%), Noeux-les-Mines (62,54%), Avion (52,60%), Charleville-Mézières (56,16%), Sedan (57,56%), Le Creusot (62,39%)…


[2]http://rapaces.zone-mondiale.org/pages/comm13.htm


[3]http://editions-hache.com/essais/kaczynski/kaczynski1.html





source: http://sinistrespectacle.free.fr/


Ce texte peut être librement reproduit, traduit ou adapté, même sans indication d’origine.
commentaire n° : 31 posté par : Simon (site web) le: 29/03/2008 00:19:05
Quel plaidoyer Simon, avec beaucoup de vérité, mais aussi quelques invraisemblances.
Mais surtout s'il te plait, ne fais pas de ce blog une tribune politique de droite, de gauche ou anarchiste. Car chez nous, toutes tendances confondus, il n'y a que des hommes et des femmes qui se battent pour leur dignité,pour obtenir justice et réparation.
Merci
commentaire n° : 32 posté par : Claude CHOQUET (site web) le: 29/03/2008 07:30:59
c'est tout ce qu'il fallait dire ,la politique ne doit pas intervenir dans combat ouvrier
commentaire n° : 33 posté par : nicole le: 29/03/2008 08:09:58
Nicole, c est là que tu te trompe.
C est plus certainement le combat des ouvriers qui doit renverser la donne politique
En tous cas, c est comme cela que nous ferons front commun.
commentaire n° : 34 posté par : yannick langrenez le: 29/03/2008 11:19:15
L'unité d'action doit etre preservé.
Tous ce qui pourrait nous diviser doit etre rejeter.
Donc,preservons l'essentiel;L'UNITE.
le combat n'est pas fini
commentaire n° : 35 posté par : Jean Michel Fournaise le: 29/03/2008 11:28:48
Bon allez, pour en mettre une petite couche…
BACHY vient de recevoir une subvention européenne de 95 Millions d’euros.
Et notre cher président du conseil général a déjà prévu d’utiliser cet argent dans l’embauche de huit postes d’assistants techniques (des copains sans doute) ainsi que dans le développement du tourisme et de l’environnement.
La vallée verte est en route ainsi que le parc naturel régional cher au député VUILQUE.
Et nul doute que les entreprises Lenoir et Mernier et LCAB deviendront de beaux parkings et jardins fleuris.
Mais rassure-vous !! Les Métallos pourront toujours aller verser une larme de nostalgie dans le joli musée de la Métallurgie à Bogny-sur-Meuse.
commentaire n° : 36 posté par : Claude (site web) le: 29/03/2008 12:30:18
Bien évidement le combat des Lenoir et Mernier lcab pose et impose des questions politiques vu l'implication,de fait, des pouvoirs publics ou plus concretement des pouvoirs politiques dans les institutions.La question politique essentielle imposée par la lutte est celle de la responsabilité du patronat en dédomagement du prejudice subi par les ex salarié(e)s.La démonstration pratique,concrete,à été faite que les pouvoirs politiques ne voulaient absolument pas repondre à cette question essentielle :qui doit payer,qui doit dédomager?Le refus de nommer un médiateur ou de discuter des propositions des Lenoir et Mernier lcab participe de cette méme position d'exclure de tous débats la responsabilitée du patronat et pour les pouvoirs publics à ne pas repondre positivement aux revendications légitimes de dédomagement.Dès le début du conflit cette position politique etait donc de plus en plus évidente.Maintenir le rapport de force,prendre des initiatives de mobilisations,comme l'a toujours proposé Claude,était la meilleur des positions pour essayer de peser sur l'issue du confli(qui n'est pas terminé).Face à cette question légitime de dédomagement ,de mon point de vue,les positions syndicales et politiques de gauches n'ont pas été conséquentes;manque ou refus d'initiatives UNITAIRES de soutien ??Comme nous le savons tous,l'issu d'une lutte dépend toujours du rapport de force et de notre capacité à rester UNI et mobilisé .Mais je pense quand méme qu'aujourd'hui il est évident que pour gagner,l'absence ou le refus d'initiative de mobilisations unitaires pése considérablement sur l'issu du confli.Et partout ou il y a lutte cette question ce pose;C'est aussi une question politique (??)
commentaire n° : 37 posté par : Jean Michel Fournaise le: 29/03/2008 14:50:39
Lapsus
Dans mon précédent commentaire il fallait lire le président du conseil REGIONAL.
Il est vrai que le président du conseil général est B. HURE et que maintenant entre BACHY (PS) et HURE (UMP) il est difficile de voir la différence.
commentaire n° : 38 posté par : Claude (site web) le: 29/03/2008 15:10:47
Merci d'avoir bloqué le critérium. Vous étiez tristes à voir. Ne vous étonnez pas que les Ardennes deviennent le pays de Fourniret et d'abrutis qui se trompent d'interlocuteurs, vous n'êtes pas assez courageux pour aller à la prefecture??? Pas plus pour demander un travail plutôt qu'une prime?
commentaire n° : 39 posté par : Un simple Ardennais le: 30/03/2008 12:51:11
La manif d'aujourd'hui était une belle action il est vrai que c'est dommage pour les coureurs mais après tout n'est-ce pas, de la faute des POLITIQUES en tous genre GAUCHE comme DROITE que nous sommes obligés de faire ceci, car depuis le début ils se foutent de notre gueules et cela continue, j'en vois encore la preuve, de notre cher Maire qui a encore brillé par son absence.
J'en profite aussi pour dire aux personnes qui gueulaient après nous, parce-que nous bloquions la course que je ne leur en veux pas car ce sont surement ou plutôt certainement des personnes de peu d'intelligence car ils ne comprennent toujours pas que d'une part on se bat pour le préjudice que nous avons subit, mais aussi pour que cela ne se reproduise plus, et peut-être qu'un jour ces gens là seront bien content des actions que nous avons mené parce-que si ça peux empêcher les patrons de faire ailleurs ce que l'un des leurs a fait chez nous ils se rappelleront que le combat que nous avons fait n'était pas en vain, et que peut-être qu'un jour qui je l'éspère sera lointain ils seront content de nous avoir à leurs cotés pour nous battre avec eux si cela leurs arrivaient aussi, c'est pour cela que j'en appelle non pas à la solidarité, car c'est un mot qui n'existe plus, mais au moins à la compréhension
Merci
commentaire n° : 40 posté par : Alain le: 30/03/2008 12:58:47
pour le simple ardennais

la prefecture on ni a été tu lis pas les journaux non tu preferes t'intéresser au sport, des pédales habiller en arc en ciel et qu'es ce que ca ta apporter de plus une fois qui sont passer rien. si toi ta du travail c'est bien mais le jour ou ca sera l'inverse tu comprendras peut etre du moins normalement si t pas un abruti merci

ps
je vois pas pourquoi tu nous parle de fourniret
commentaire n° : 41 posté par : la pie qui chante le: 30/03/2008 13:35:25
En parlant de courage tu devrais te regarder car à la prefecture nous y étions de plus face aux CRS, Toi ou étais tu ?
Une autre forme de courage est de ne pas se dégonfler et de venir nous dire en face ce que tu écris avec tant de haine, mais pour cela faut en avoir dans le froc et je pense que ce n'est pas ton cas.
Par contre avant de nous insulter de fainéants lis bien ceci.
Si tu es patron donne nous du travail nous le prendrons.
Si tu es ouvrier bat toi avec nous et cesse de chier dans ton froc.
Si tu es retraité rapelle toi ce que les anciens ont fait pour avoir ce que nous avons et eux non plus ne l'on pas obtenus sans casse, pas comme toi qui reste planqué.
De toute façon l'un dans l'autre tu n'as qu'une chose à faire c'est de fermer ta grande gueule
commentaire n° : 42 posté par : un autre simple Ardennais le: 30/03/2008 13:41:35
un grand merci à tout ceux qui été présent ce matin.Au simple ardennais au lieu de critiquer,tu aurais du bouger de ton fauteuil et venir sur le terrain
commentaire n° : 43 posté par : manu le: 30/03/2008 13:44:48
ou ete tu se matin nul part moi j' ete meme au crs tout se que tu a fait c'est de nous regarder avec un air de tristesse comme tu dis mais si t pas heureux rentre chez toi
tu parles de courage et de degonfler pourquoi ta pas bouger pour nous dire se que tu a marquer de ton premier message mais pour cela je reprend tes termes 'pour cela il faut en avoir dans le froc c'est pas ton cas
sur se blog est consacrer a des message de soutient et autre pas des stupidités comme les tiennes jespere une chose et rassure moi que tu fais pas parti des salariés sinon jorer honte de te dire bonjour
tes paroles sont plus argneux que moi je te porte de la haine
tu me dit ferme ta guele et c'est moi qui a la haine ok
mais une chose que tu devrais comprendre je n'ai pas de compte a te rendre surtout et encore moins a toi revoit ton vocabulaire
sans rancune merci

(en apparter) super la matiné respect les gars
commentaire n° : 44 posté par : la pie qui chante le: 30/03/2008 14:12:55
Je suis fiers de vous, les gars les filles, les thomé genot ont derrière vous !!!!
Félicitations pour vos actions, pour l orgueil que vous mettez combattre l inacceptable!!!
Je n étais pas parmi vous cette fois mais je ne vois pas pourquoi vous auriez des scrupules à rendre la monnaie de la pièce face à tant d égoïsme.
Encore bravo de prolonger notre combat commun pour plus de justice !!!
commentaire n° : 45 posté par : yannick langrenez le: 30/03/2008 14:25:40
désolé si j'ai te fait des tords sans rancune j'espère
c'été super ce matin
dommage que certaine personnes comme un simple ardennais nous casse du sucre sur le dos et en plus il respecte meme pas l'action que nous menont mon cher monsieur c'est triste que vous nous insulté comme des betes de foire, je ne comprend pas d'ailleur que vous vous en prener a nous comme cela car les velos il y en aura d'autre c'est pas si dramamtique que ca
amicalement

tout coeur avec toi la pie qui chante dans le font tu a raisons
tous ensemble
commentaire n° : 46 posté par : kevin (neveu) le: 30/03/2008 14:30:17
Rectification pour la pie qui chante, un simple ardennais n'a fait qu'un message, le deuxiéme est signé un autre simple ardennais histoire de me foutre de sa gueule, et quand je parle de fermer sa grande gueule je ne parle pas de toi mais de se con, car si tu as bien lu c'est aprés lui que j'en avais et non pas aprés toi, mais élas ton message est passé avant le mien, alors je suis désolé si tu a pris mon message pour toi, mais je le répète il était déstiné au simple ardennais (commentaire N° 39, le mien est arrivé sous le N° 42 )
commentaire n° : 47 posté par : UN AUTRE SIMPLE ARDENNAIS le: 30/03/2008 14:59:33
pour un autre simple ardennais
pas de rancune a avoir en ton egard mon frere de combat c'est vrai que je prenait cela pour moi mais apres relecture j'ai bien tout compris comme dit kevin (neveu) on na pas besoins de se genre de commentaire

merci a toi kevin pour ton soutient et de ta fidelité a l'equipe les jeunes devrer te ressembler
commentaire n° : 48 posté par : la pie qui chante le: 30/03/2008 15:24:40
merci mais je ne pense pas que je suis un modèle de ressemblence je le fait ca vient de moi tout simplement c'est comme ca que je suis et je le resterer petit scarabé comme dit mon pote dada

tous ensemble
commentaire n° : 49 posté par : kevin (neveu) le: 30/03/2008 15:36:38
hé connard d'ardennais n 39 pour qui est ce que tu te prends? tu ne sais pas ce que c'est de défendre son bout de pain? Il faut espèrer que tu n'auras jamais besoin d'un coup de main ,c'est te cracher à la gueule qu'il te faudrait ,tu ne sais pas qu'ils y sont allés à la fréfecture?Et ici et là ! du boulot!ils ne demandent que, ça pauvre pomme!si tu lis tout ce qui t'est réservé tu dois avoir le rouge aux joues,qu'est ce que tu viens foutre Fourniret dans l'histoire ,tu est vraiment CON
commentaire n° : 50 posté par : nicole le: 30/03/2008 16:26:24

Présentation

INFO CTP

ASSEDIC 

Pour les adhérents du CTP, pensez à faire votre actualisation aux ASSEDIC, vous n’avez que 4 jours pour effectuer cette démarche. Passé cette période l’indemnisation sera différée d’un mois. Procédure contestable et détestable bien évidemment.
Ouverture de l’actualisation :
30 juillet
28 août
29 septembre
30 octobre
27 novembre
30 décembre

INFO CTP

ASSURANCE CHOMAGE

La durée passée sous contrat de transition professionnelle (CTP) s’impute sur la durée de versement de l’allocation d’assurance chômage, y compris les périodes travaillées.

Les bénéficiaires du CTP ont droit aux mesures de réinsertions professionnelles déjà prévues dans le code du travail.

En cas de retour dans l’assurance-chômage à l’issue du CTP, la prise en charge se fait sans différé d’indemnisation.

INFO CTP

INTERIM
Il n’y a aucune obligation de s’inscrire dans les agences d’intérim pour effectuer des missions de courtes durées (destinées en plus à remplacer des salariés en congés).

Si l’intérim était la solution miracle à l’emploi, on n’aurait pas donné nos deux mois de préavis (sachant en plus que l’intérim en CTP ne donne pas droit à la prime de précarité).

 

Le salarié en CTP a le statut de stagiaire de la formation professionnelle, à ce titre il doit bénéficier d’action à mettre en œuvre, en vue de son retour à l’emploi (bilan de compétence, VAE, formation, appui social…)

La possibilité d’effectuer des périodes de travail ne peut se faire que dans le cadre d’un projet professionnelle définie dans le  “plan d’action concerté “.

 

Un plan d’action concerté définissant le projet professionnel susceptible de facilité le retour à l’emploi, doit obligatoirement être signé.

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Merci Thomas

Un lien vers un article magnifique de Thomas Lemahieu : http://peripheries.net/article316.html 

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  • : LENOIR ET MERNIER - LCAB
  • lenoir-ou-le-noir
  • : Société
  • : Bogny/Meuse
  • : Je suis une petite Boulonnerie né en 1853. J'ai traversé plusieurs épreuves, mais toujours je suis resté debout. Jusqu’au jour ou un ogre de passage dans notre belle Vallée, a volé mon travail et celui de mon enfant Fav LCAB.
 
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