LENOIR ET MERNIER - LCAB

Prud’hommes : Audience du 12 février

12 Février 2009, 15:12pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

 

Après une ultime tentative de la partie adverse de repousser l’audience, les plaidoiries ont pu enfin avoir lieu.

En effet, Les avocats des AGS et de Maître BRUCELLE ont tentés de repousser l’audience dans l’attente de la condamnation de l’ancien PDG de Lenoir et Mernier-LCAB. Les conseillés prud'hommes ont rejeté cette demande de sursis à statuer, laissant à Maitre MEDEAU exposer les motifs de la demande d’indemnisation des salariés.

Les avocats de la partie adverse ont manœuvré afin de créer la confusion en dissociant les différentes demandes.

Les conseillers prud’hommes se réuniront pour délibérer et le jugement sera rendu le vendredi 27 février à 9H00.

 

Malgré la viabilité reconnue de l’entreprise, 150 salariés se sont retrouvés à la rue suite au pillage de l’outil de travail et de la trésorerie. La grande majorité des anciens salariés sont encore à ce jour sans emploi, leur rendre justice c’est tout simplement faire preuve d’humanisme envers des salariés qui ne demandaient qu’à travailler.


 
Les plaidoiries en image : http://michele.leflon.over-blog.com/article-27873333.html

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philippe 13/02/2009 11:53

dans cette histoire les voyous c'est nous et notre pauvre patron une victime mdr

Alain 13/02/2009 11:20

Si j'ai bien compris les arguments des avocats de la partie adverse, nous n'aurions pas dû adhérer au CTP car en étant au CTP cela veux dire que nous avons démissionné. Les personnes d'un certain âge n'auraient pas du non plus se mettre au FNE car c'est comme s'ils avaient démissionné aussi. Et les délégués auraient dû contester auprès de la DDTE leurs licenciements tout en sachant que s’ils contestaient leurs licenciements ils n’avaient pas droit aux indemnités. Tout comme les gens du CTP qui aurait du refusé de s'y mettre, et de pointer au chômage tout bêtement, et bien sûr gagner moins d'argent qu'avec le CTP et moins de possibilité de formations. Tout comme les personnes du FNE qui n'aurait dû ne rien faire et venir gonfler le nombre de chômeurs au lieu d'accepter de se mettre au FNE
-Ce qui veut dire que les personnes au CTP ont demandé leurs licenciements
-Les personnes du FNE aussi
-Et les délégués de même
Donc en conclusions, suite à nos démissions forcées bien sûr par la liquidation de notre entreprise, notre pauvre patron s'est retrouvé sans ouvrier, ce qui la amené à fermer son usine
En bref nous avons abandonné nos emplois au détriment d'un pauvre patron