LENOIR ET MERNIER - LCAB

Invitation au cinéma

8 Janvier 2010, 19:26pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

ATTAC fait son cinéma

  rencontres-débats autour du cinéma alternatif et militant   

LES LIP, L’IMAGINATION AU POUVOIR
film de Christian Rouaud

le mardi 12 janvier 2010 à 20H00

au Métropolis de Charleville

Ce film retrace l’histoire d’hommes et de femmes qui ont mené la grève la plus
emblématique de l’après 68.

Le mouvement des usines LIP à Besançon est une lutte incroyable qui a duré plusieurs
années et mobilisé des foules entières en France et en Europe. Les LIP ont multiplié
les actions illégales, sans céder à la tentation de la violence, et porté la démocratie
directe et l’imagination à incandescence.

Des récits entrecroisés, des portraits, une histoire collective, pour essayer de comprendre
pourquoi cette grève porta les rêves et l’espoir de toute une génération.

Raconter LIP, c’est aussi raconter une mutation industrielle fondamentale qui préfigure
les évolutions qui ont fait suite : la fin des patrons entrepreneurs et l’irrésistible
ascension des actionnaires obsédés de rentabilité immédiate.

A l’issue de la projection, un débat sera proposé.

 Avec Claude Choquet, ancien ouvrier de Lenoir et Mernier Lcab, 
Charles Rey, ancien ouvrier de Thomé Génot, 
et Jean Paul Mayette, directeur de la Scoop JAYOT Gespunsart

et LCAB de Bogny sur Meuse 
Le cinéma
attac, un "rendez-vous" pour enrichir la réflexion sur le monde actuel, ouvrir le débat et promouvoir des films militants et peu diffusés. Ces créations cinématographiques singulières pour leur approche des enjeux sociaux et politiques associent culture et engagement citoyen.

Prix de la séance : 5€

Gratuit pour les adhérents de l’association Lenoir et Mernier-LCAB.

Réservation au 06 75 10 29 22

 

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gillou 15/01/2010 08:00


courage a toi jacky  je te souhaite de décrocher ton appelle d'offre a toi et ta femme amitier a toi ont est avec toi.


nadia 13/01/2010 22:05


Bon courage Jacky !! J'espère que tu auras plus de chance où vous irez !!
Bisous à toi et ta famille


jacky 13/01/2010 13:00



J'ai été à l'inspection du travail hier il y a bien une loi qui oblige au nouveau repreneur de garder les employées cette loi est la L-122-12 si le repreneur  ne veut pas garder
l'employé c'est à lui de prononcer le licenciement et de verser les indemnités. pas trop coule de commencer une activitée en devant verser 17 années d'anciennetés à une personne que l'on ne
connait pas mais c'est la loi, pour l'instant on a toujour aucune nouvelle.
Merci au retraité et à tous les commentaires qui nous ont touchés



Lydie 11/01/2010 18:25


Jacky et Carine je sais que vous avez fait le maximun pour cette entreprise je t'ai suivie jusque là Jacky ,comme je suis déçu pour vous !!!Mais une chose est sur l'amitié c'est installé entre nous
et j'en suis heureuse .mais je viendrai te voir dans le midi c'est sur , à bientot et je ne me fait pas de souci pour vous , Amitié


Claude 11/01/2010 16:53


En effet il peut s'agir d'un transfert du contrat de travail (art.L1224-1 du code du travail).


un retraité 11/01/2010 15:33


Je viens de lire le commentaire de Monsieur Derigny, aujourd'hui dans le journal un article de Monsieur Benoît Huré.
Industrie: une priorité, sauver les savoir-faire
Qu'elle belle exemple la direction de l'hôpital montre en refusant le marché à ce monsieur et à son épouse qui a priorie avec toutes ces années d'anciennetés et son savoir faire (comme
monsieur Huré marque dans son article), laisserait penser que ce couple ont tous les atouts en main pour pouvoir reprendre cette entreprise. (Créateur, 17 années d'ancienneté, d'organisation et de
gestion et en plus Ardennais). Ce qui veut dire que cette employée devait gérer cette société seule. Je tire mon chapeau à ce couple d'avoir essayé une telle aventure car je sais ce que
tous cela implique mais quelle honte que ce marché ai été donné à une entreprise extérieur et ayant aucun remort du risque de la perte de l'emploi de cette dame.
Attention, une loi existe en cas de reprise d'une société contre les licenciements avec obligation du nouveau repreneur de garder le personnelles vous pouvez vous renseignez à
l'inspection du travaille

Et encore toute mes félicitaions      


un retraité 11/01/2010 14:26



Je ,



manu christ 10/01/2010 20:59


nous vous souhaitons plein de courage jacky .c est vraiment iadmissible .car du courage vous en avez eu pour faire toute c est demarche pour finalement avoir une reponse negatif bisou a vous
trois


ingrid 09/01/2010 19:01


Je viens de lire ton message Jacky je suis déçue que ton projet n'est pas abouti, ils ont mis tellement de temps à se décider presque 2 ans c'est inadmissible. Je te souhaite bon courage pour
l'avenir ainsi qu'à ta famille. Contente de t'avoir connu. Bonne chance au soleil.


Claude 09/01/2010 15:38



Ton témoignage Jacky est éloquent.


La loi des finances de la sécurité sociale 2010, prévois pour l’hôpital de Manchester diverses mesures
aggravants la qualité des soins (suppression de poste, de lits…). Le rôle de service public de l’hôpital sera réduit pour développer une logique financière.


Alors bien sûr, pour la direction de Manchester et les pouvoirs politiques de droite, savoir qu’une
salariée va perdre son emploi n’est pas un problème dans leur logique de rentabilité.


Encore faut-il être sûr que le refus de retenir le dossier de Jacky et sa femme est uniquement
financier, et non une volonté de favoriser quelques amis bien placés.


Le résultat est là, et maintenant c’est deux ardennais de plus qui vont quitter le département, afin de
favoriser une société extérieure.


En dix ans Revin a perdu 1250 habitants, Bogny sur Meuse 260 et Nouzonville 430. Charleville en une
année a perdu 1000 habitants.


Ces dernières semaines plusieurs usines licencient ou vont licencier (Airlux, Oxame, Enia,
Sopap).


À l’approche des élections régionales, il serait peut-être temps pour les acteurs politiques de prendre
conscience du dépeuplement industriel de notre département, au lieu de se glorifier d’une gestion régionale en dehors des réalités du terrain.


 


 



derigny jacky 09/01/2010 13:52



Après la fermeture de la société L-M je suis rentré dans le dispositif du CTP. Ne trouvant plus d'emploi dans ma branche, une opportunité de création d'entreprise s'offre à moi. Mon épouse qui
travaille au centre Hospitalié de Charleville Mézières pour une société de location de téléviseurs dont le siège social se situe à Paris, apprend qu'elle risque à son tour de perdre son emploi.
Le centre hospitalié décide de mettre fin au contrat de l'employeur de mon épouse pour cause diverses. Après plusieurs courriers je finis par obtenir un premier rendez-vous avec le directeur du
centre qui me confirme le changement de prestataire, m'expliquant que ceci se fait par marché public c'est à dire par appel d'offre.Mon épouse ayant peur de se retrouver dans la même situation
que moi(sans emploi) nous décidons alors de tenter notre chance, après plusieurs formations pour entreprendre, rendez-vous avec fournisseurs (matériel, agence publicitaire ext...)
rendez-vous avec la banque ce qui implique étude prévisionnelle, plan de financement, devis, apport personnel ext... Après acceptation du financement et plus de 6 mois d'attente, je reçois
enfin un dossier d'appel d'offre, contact auprès d'un comptable pour quelques explications pour pouvoir remplir les documents inscription auprès de la chambre des commerces, enregistrement du
statu au centre des impots ext... Mon dossier sera déposé le 3 juillet 2009. Avec 17 années d'ancienneté d'organisation de gestion par mon épouse, une bonne entente avec le service hospitalier,
nous espérions réellement avoir une chance. Aujourd'hui le 8 janvier 2010 après plus d'un an d'attente je viens d'apprendre par courrier que ma candidature n'a pas été retenu est jugée comme la
plus économiquement avantageuse. Si j'écris sur le blog c'est pour montrer que les Ardennes est en forte baisse d'activité que l'on demande à de nouveaux créateurs de venir s'implanter, mais
quand j'apprend que le marché a été confié à une société extérieur dont le siège social se trouve ailleur que dans les Ardennes, alors je suis très déçu mais aussi en colère de voir que personne
n'ai pris en compte l'ancienneté le savoir faire de mon épouse, la perte de son emploi et aussi celle d'un nouveau créateur Ardennais désirant plus que tous pouvoir développer son affaire. Je
préfère en rester là car mes propos risqueraient de dépasser mes pensées. Par défaut de travail, nous pensons quitter les Ardennes d'ici le mois de mars, je tiens à remercier toutes les personnes
qui ont soutenu mon projet mais aussi la direction du centre hospitalier pour leur manque de confiance mais leurs souhaites une bonne et meilleur année que celle qui viens de commencer
pour moi mon épouse et ma fille

amitiés à tous mes amis et amies
DERIGNY Jacky 



robert 09/01/2010 01:30


le pauvre petit si j'avais 5 minutes je le plaindrait et puis son euro symbolique il sait ce qu'il peut en faire(s'acheter une conduite avec)
ses valeurs comme il dit sa aurait eté de le voir a nos cotés
claude un grand homme (oui il l'es)
cuny(je n'emploie pas le mot monsieur)lui ne l'es pas


Claude 08/01/2010 20:57



Je viens de prendre connaissance de la vidéo parue sur « la semaine des
Ardennes » http://www.lasemainedesardennes.fr/


En petit professionnel de la politique Bruno CUNY avait bien préparé son discours qu’il
a lu, bien au chaud, dans son bureau.


Donc des mots préparés et volontairement mensongers, qui rend cette intervention
scandaleuse.


Bruno Cuny affirme avoir essayé de dialoguer afin d’arrêter la procédure.


La réalité est tout autre : Dépôt de plainte par Bruno Cuny en juin 2008, ma mise
en examen en novembre 2008, la première audience du tribunal en octobre 2009 et c’est seulement en novembre 2009 soit plus d’un an après le dépôt de plainte que Bruno Cuny par l’intermédiaire de
son avocat auprès de maître Médeau, demande des excuses publiques et sur le journal l’ardennais.


Entre temps et dès le début du conflit, avec le soutien de nombreux syndicalistes, nous
avons essayé en vain de renouer le dialogue avec le syndicat métaux qui a rejeté toutes nos demandes.


Voilà la réalité et dont je possède les preuves écrites.


Bruno Cuny ne manque pas de toupet d’affirmer qu’il a voulu trouver une solution plus
rapide pour trouver des aides. Quand il a décidé de montrer le bout de son nez, les aides étaient déjà trouvés et écrites, il n’a fait que de signer des aides acquises en nous empêchant d’aller
plus loin dans les avantages obtenus.


Enfin ce qui est le plus scandaleux dans son intervention, c’est qu’il se pose en
victime, en affirmant avoir été touché par cette affaire ainsi que sa famille. J’ai envie de dire « un peu de pudeur Bruno Cuny, envers les salariés qui eux ont perdu leur emploi, qui a ce
jour n’ont pas retrouvé de travail et dont les familles vont bientôt vivre avec le RSA ».


« Et cette situation dont tu ne t'aies jamais préoccupé, est sans commune mesure
avec les propos véridiques tenus dans l’article qui a suscité la plainte ».
http://lenoir-ou-le-noir.over-blog.com/article-18601976.html