LENOIR ET MERNIER - LCAB

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La vérité sur…La pollution à LCAB

21 Septembre 2009, 18:40pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

A qui profite le crime !!

 

Site FAV-LCAB :


Le 16 octobre 2006 un arrêté préfectoral constate le non-respect des dispositions concernant la pollution de l’eau et le dysfonctionnement des installations de traitement.

Dans une lettre datée du 18 octobre 2006, la préfecture adresse à la direction de l’usine de Levrézy une mise en garde concernant les suspicions fortes de pollution du site, nécessitant un contrôle des eaux souterraines et demande à la direction de démontrer la non utilisation de chrome et de cyanure.

Un arrêté fixe un délai de trois mois pour réaliser la mise aux normes.

 

Le 26 septembre 2007, environ un an après (en plein dépôt de bilan), l’inspecteur de la DRIRE vient vérifier si l’arrêté préfectoral est respecté. Il constate que :

·         L’article 2 n’est pas respecté concernant la capacité de rétention des bains d’acides.

·         L’article 3-2 : L’inspecteur n’a pu vérifier les déclarations de l’exploitant affirmant qu’il n’utilisait pas de cyanures ou de sels métalliques.

·         L’article 4 n’est pas respecté concernant la prévention de pollution des eaux par des contrôles quotidiens pour les rejets en cyanure et en chrome hexavalent.

·         L’article 10 n’est pas respecté concernant la surveillance des eaux souterraines et l’analyse des polluants suivants : Hydrocarbures, hydrocarbures aromatiques polycycliques, chromes, nickel, plomb, zinc.

 

La préfecture et les collectivités connaissaient-elles les dangers pour la population des rejets dans la Meuse de substances polluantes ?

Car si ce problème était connu depuis de nombreuses années, pourquoi avoir laissé faire et attendu d’être en plein dépôt de bilan, pour venir vérifier le respect de l’arrêté préfectoral ?

 

Les salariés ayant travaillé a LCAB Levrézy et ayant été en contact avec des substances polluantes, sont invité à contacter l’association. Un dossier de plainte est envisagé.

 
    
Dépôt d'ordure dans l'usine et rejet dans le ruisseau 
   
Des bulles bizarres sur l'eau verdâtre
 
Acide, graisse et huile à l'air libre
   
Cuves d'acide et bouche d'égout 
   
Intérieur d'une bouche d'égout

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Dossier du mois : La vérité sur…

4 Juin 2009, 06:26am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB


De l’amiante chez Lenoir et Mernier

 

L’ardennais du 2 juillet 2007 révélait la liste des entreprises concernées par la reconnaissance de maladie professionnelle ou décès causé par l’amiante. Lenoir et Mernier en faisait partie !!

Peu de temps avant le dépôt de bilan, le CHS-CT avait alerté la direction sur les dangers de l’amiante et exigé un rapport de repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante.

Un dossier technique « amiante » a été effectué par un bureau d’étude environnement

Matériaux contenant de l’amiante et en mauvais état de conservation, repéré par l’expert :

        Ø  Tôles de type Fibrociment dans le parc acier.

Ø  Dalles de sol avec colle dans la salle d’eau avec WC.

Ø  Colle des dalles de sol dans le dégagement vers la salle de réunion.

Ø  Toiture de type Fibrociment sur les deux magasins de stockage, l’atelier filetage-montage, l’atelier forge, l’atelier outillage, l’atelier maintenance, l’atelier taraudage, le local compresseur, le futur local du CE.

Comme on peut le constater l’exposition à l’amiante était une réalité dans l’entreprise. Malheureusement le dépôt de bilan a empêché le CHS-CT d’intervenir plus efficacement une fois le danger repéré. Danger actuellement encore présent dans l’entreprise Affel’m qui a repris Lenoir et Mernier. Sans vouloir dramatiser, et comme le préconisait l’expert, un nouveau contrôle devrait être effectué suivant les directives et les modes d’évaluation en vigueur en cas de travaux. Actuellement des consignes générales de sécurité devraient être mises en place.

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Afin de répondre à toutes les questions concernant les dangers de l’amiante, l’ADEVA08 (association départementale de défense des victimes de l’amiante), la municipalité de Nouzonville, les associations Lenoir et Mernier-LCAB et Thomé Génot, organisent une réunion d’information, au centre culturel de Nouzonville (ancien cinéma), le mercredi 24 juin à 18H00.

D’autres informations seront données prochainement.


 

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Dossier du mois: La vérité sur…

13 Avril 2009, 17:33pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Le bilan du C.T.P.

 
A partir des informations de notre avocat et de notre enquête, nous avons pu établir avec précision la situation des anciens salariés un an après leur entrée dans le CTP.

Sur 144 salariés, 135 ont répondu, soit 94 % du personnel Lenoir et Mernier-LCAB.

Concernant l’ensemble des anciens salariés :

Sur les 135 salariés ayant répondu :

Ø  42 ont étés réembauchés par les plans de reprise (Scop et Affel’m).

Ø  6 ont adhéré à la préretraite FNE

Reste 87 salariés véritablement sans emploi au moment de la liquidation.

Sur les 87 salariés :

Ø  47 ont quitté le CTP sans solution

Ø  19 qui n’ont pas pris le CTP sont toujours sans emploi

Ø  11 sont en CDD, maladie, accident de travail…

Ø  10 ont retrouvé un CDI dont 4 dans des entreprises venant de déposer le bilan (Raguet et Seroma).

Reste donc 6 salariés ayant retrouvé un emploi durable, soit seulement 7 % du personnel (hors plan de reprise) un an après.

  Concernant le CTP :

 100 Salariés ont adhéré au dispositif. Sur les 100 salariés 42 ont été repris par les plans de reprise (Scop et Affel’m) reste donc 58 bénéficiaires qui ont suivi le programme CTP.

Sur les 58 bénéficiaires 2 n’ont pas répondu à l’enquête, reste donc 56 anciens salariés soit 97 % des entrées réelles dans le CTP.

Sur les 56 entrées dans le CTP

Ø  47 sont restés sans solution à l’issue du CTP

Ø    4 sont en CDD, maladie, accident de travail…

Ø    5 ont retrouvé un emploi durable
Soit un bilan CTP de 5 emplois durables sur 56 salariés entrés sans emploi dans le CTP, ce qui fait un taux d’échec du dispositif en termes de reclassement de 91%.

Bien sûr les chiffres peuvent varier de quelques points en fonction des réponses que nous n’avons pas obtenues. Mais sur les 94 % du personnel ayant répondus à l’enquête, nous pouvons aujourd'hui affirmer avec certitude que le CTP ne permet pas de retrouver du travail plus facilement que la filière normale de pôle emploi.

Cette analyse est d’autant plus pertinente qu’elle se rapproche de celle effectuée par les anciens salariés de Thomé Génot, dont un tiers seulement a retrouvé du travail deux ans après le CTP.

Preuve supplémentaire de l’hypocrisie du CTP, l’action actuellement aux prud’hommes des ex-Thomé Génot (Ardennes Forges) sur le détournement d’argent destiné a la formation (250 000 euros) par leur ancien PDG avec la bienveillance de la majorité du comité de pilotage CTP et des services de l’état.

Mais malgré les dysfonctionnements, notre association est attachée à ce dispositif, car au-delà du maintien du salaire, il peut permettre de mettre en place un véritable parcours professionnel. Encore faut-il que nos élus et techniciens du CTP en aient la volonté, ce qui n’est pas le cas actuellement.

C’est pourquoi lors des assises départementales de l’emploi, notre association a fait un certain nombre de propositions permettant d’améliorer le dispositif CTP.

Reste maintenant aux personnes concernées à nous prouver que le CTP sert à autre chose que de masquer les chiffres du chômage.

Dans l’attente d’une réponse !!

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Dossier du mois: La vérité sur...

12 Mars 2009, 07:25am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Les 50 000 euros

Les salariés Lenoir et Mernier et LCAB licenciés suite aux agissements d’un patron malhonnêtes, devaient-ils partir en baissant la tête ?

Non, bien sûr, alors il fallait trouver une revendication qui permette à l’ensemble du personnel de garder la tête haute. Nous ne pouvions attendre tranquillement l’issue du procès pénal contre le PDG ou devant les prud’hommes contre les AGS.

50 000€ bien sûr il s’agissait d’une somme dont nous pouvions discuter le montant, et il faut dire qu’en pleine période électorale personne n’osa contredire cette revendication.

Seulement voilà les collectivités territoriales (conseil général et régional) avaient été échaudées avec les 25 000€ accordé à Thomé-Génot. Pas question pour eux de renouveler la même erreur !!

Leur première réaction fut de culpabiliser les salariés, en affirmant que ce n’est pas aux contribuables de payer les erreurs d’un patron. Et soudain Monsieur BACHY (président  ‘’socialiste’’) du conseil régional sort une idée de son chapeau : Faire payer les patrons de la Métallurgie.

Sachant que les collectivités n’auraient pas payés et que l’UIMM (syndicat des patrons de la métallurgie) avait une belle caisse noire, tout naturellement nous nous sommes engagés dans cette voie, avec la promesse d’un soutien politique pour obtenir satisfaction.

Seulement voilà une fois les élections passées, les belles promesses se sont envolées, et excepté une simple lettre, aucune action politique, hormis celle de Michèle LEFLON et Sylvain DALLA-ROSA (parti communiste) n’a été engagée afin d’obtenir ne serait-ce qu’un simple rendez-vous avec l’UIMM.

Les syndicats sollicités, (qui étaient en négociation avec le patronat sur la représentativité syndicale) se sont montrés très timides sur ce dossier. La fédération CFDT Métaux allant même jusqu'à condamner l’attribution de la prime.

De ce fait nous nous sommes tout naturellement retournés contre les collectivités et le gouvernement afin (sur les conseils de P. VUILQUE) demander un médiateur. Seulement voilà, là encore aucune action politique (y compris par P.VUILQUE) n’a été mise en place pour satisfaire à cette demande.

J.P. BACHY allant même plus loin dans le mépris des salariés, en cosignant une lettre avec la ministre de SARKOZY (C. LAGARDE) rejetant la demande d’un médiateur.

Seul Boris RAVIGNON (UMP), c’est prononcé ouvertement pour l’indemnisation du préjudice moral par les collectivités.

Oui, ce préjudice moral qui même redescendu à l’euro symbolique aura vu lors de la dernière réunion en préfecture, une étrange coalition gauche socialiste et droite UMP en concert avec le patronat ardennais, faire feu contre les salariés licenciés.

Ce jour-là les paroles de Jean-Paul BACHY resteront gravées dans la mémoire de la délégation des salariés : « Vous accorder l’indemnisation, c’est acheter votre silence ».

Non Monsieur, même à 50 000 euros, notre silence n’égalera jamais votre trahison.  

A lire le communiqué Bachy/Lagarde : cliquer ici

 

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Dossier du mois : La vérité sur...

16 Février 2009, 08:37am

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

LE PLAN MASSENA

Pascal Masséna avait-il besoin de Philippe Jarlot pour élaborer un plan de redressement ou devait-il se séparer de Jarlot et élaborer un projet avec les salariés et l’encadrement ?

Malheureusement P. Masséna a dans un premier temps choisi la première option. Nous ne pouvions donc le soutenir tant qu’il n’avait pas rompu les liens avec le PDG qui a conduit l’entreprise à la catastrophe. Pour autant nous ne pouvions envoyer dans le mur, un projet qui préservait plus de 100 emplois.

Nous avons donc accepté un audit commandité par Maître Stackler, suivi d’un second audit par le cabinet spécialisé COHESIUM et officiellement nommé par les pouvoirs publics, le conseil régional et général et notre député. Ces deux audits ont conclu à la faisabilité du projet Masséna dans sa conception industrielle et commerciale.

Parallèlement, le comité d’entreprise missionne le cabinet d’expert comptable Syndex, qui met des réserves sans rejeter la validité du projet.

Malgré cela la coalition gauche-droite du conseil général demande un énième audit qui condamne le plan de reprise dans sa faisabilité. À signaler que cet audit n’a jamais été communiqué et qu’il a été effectué par un retraité attaché au conseil général, sans mission officiellement reconnue par un cabinet d’expert.

Et pourtant c’est seulement sur la base de cet audit d’une feuille, que le conseil général refuse de consentir un prêt (avec remboursement garanti) de 700 000 €, afin de financer un projet de reprise de 100 salariés, approuvés par un audit officiel.

Le comité d’entreprise pour avoir eu en main les différents projets, peut affirmer que le projet Masséna-Sevestre (dont Jarlot avait été retiré) était (hormis celui de la SCOP) le plus abouti des projets de reprise et qu’il permettait le maintient du maximum d’emploi.

Ensuite bien sûr, le fonds d’investissement est arrivé, permettant de ne plus sollicité de prêt.  Mais il était trop tard et la plupart des acteurs politiques, économiques et patronaux avait déjà fait leur choix et l’avait fait savoir. Nous n’avons donc été qu’a moitié étonné quand le procureur de la république, sans notre accord, a demandé au tribunal du commerce de modifier son premier jugement, conduisant ainsi a rejeter le plan MASSENA.

 

Les questions que nous pouvons légitiment nous poser :

Ø  Pourquoi le projet Masséna a-t-il été condamné sans explication ?

Ø  Pourquoi avoir volontairement ignoré l’audit Cohesium. Le seul audit officiel ?

Ø  Pourquoi le projet de reprise de J.M. Lambert (Anco’s) n’a pas donné lieu à un audit ?

Ø  La personnalité atypique du Parisien Masséna a-t-elle joué face à Monsieur Lambert (vice-président de la chambre du commerce, vice-président des patrons de la métallurgie ardennaise, membre du comité de pilotage du CTP…) ?

Ø  Pourquoi l’avis du comité d’entreprise n-a-t-il jamais été pris en compte dans les décisions ?

Ø  Pourquoi avoir attendu pour porté plainte sur les 300 000 euros prêtés à P. Jarlot, et pourquoi s’en servir d’argument justifiant le refus d’un prêt à P. Masséna ?

Ø  Sur quel fondement industriel, économique ou financier le conseil général, le tribunal du commerce et le liquidateur se sont-ils basés pour accréditer leur choix ?

Ø  Pourquoi avoir voulu rendre les salariés coupables de vouloir maintenir le maximum d’emploi ?


Des questions dont nous n’auront sûrement jamais les réponses, tant que les petits arrangements sembleront dicter la conduite politique.


 

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La vérité sur…

7 Janvier 2009, 16:06pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

Et voici déjà une nouvelle année qui commence. Je pensais sincèrement que ce blog ne survivrait pas plus de 6 mois après la fin des actions et pourtant le nombre de visiteurs et de commentaires prouve l’intérêt des anciens salariés à conserver ce lien. Et nous remercions également la solidarité des visiteurs extérieurs venus apporter soutiens et témoignages.

 

Pour cette nouvelle année il semble intéressant de rétablir chaque mois la vérité sur des faits parfois déformés ou dont certain s’arroge sans vergogne la paternité.

Bien entendu nous ne relaterons que les faits que nous pouvons prouver au moyen des différents échanges de courrier, documents signés et témoignages vérifiés.

 

Ce mois-ci : La vérité sur la création de la SCOP

 

Dès l’annonce du dépôt de bilan en mai 2007, le comité d’entreprise Lenoir et Mernier aidé par Joël DUJEUX (directeur de l’association pour le développement économique des pays de la pointe) a pris les contacts nécessaires et commencé à schématiser un projet SCOP qui a été proposé aux dirigeants de l’entreprise et à l’administrateur judiciaire.

Juillet 2007, sur l’initiative des élus CFDT Lenoir et Mernier un contact a été pris avec la Directrice Régionale SCOP ENTREPRISES, et une réunion a été organisée avec les élus Lenoir et les élus FAV LCAB.

Un projet global n’étant pas possible, deux projets ont été envisagés. Le premier autour de Jean-Paul GODARD, Ingrid BIANCO et Claude CHOQUET pour Lenoir et Mernier, Le second autour de Jean-Paul MAYETTE et Régis MEO pour LCAB.

Pour des raisons diverses seul le projet FAV LCAB a été déclaré viable. Ce sont donc uniquement Messieurs MAYETTE et MEO qui ont porté ce projet. Hormis pour servir de caution salariale, à aucun moment D. MARCHAL, comme il semble le laisser croire, ne s'est impliquer dans ce projet.

L’initiative de la création de la SCOP est donc l’œuvre des élus Lenoir et Mernier et la réussite de cette création celle de Messieurs MAYETTE et MEO et bien entendu de l’ensemble des adhérents de la SCOP, sans qui ce projet n’aurait jamais vu le jour.

Nous souhaitons donc longue vie à la SCOP LCAB et les assurons du soutien sans réserve de l’ensemble des anciens salariés Lenoir et Mernier et LCAB.

 

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