LENOIR ET MERNIER - LCAB

Philippe JARLOT : Coupable avec préméditation.

23 Mai 2011, 15:30pm

Publié par LENOIR ET MERNIER - LCAB

-          Beaucoup savaient qu’à son arrivée dans l’entreprise Philippe Jarlot avait laissé entendre qu’il ne resterait que 5 ans (soit jusqu’en 2008).

-          En aparté, l’expert comptable Syndex, nommé par le comité d’entreprise avait informé que Philippe Jarlot préparait sa sortie depuis longtemps.

-          Qui n’a pas entendu Philippe Jarlot, raconté qu’il ne possédait rien et qu’il avait tout mis au nom de sa fille (mieux qu’une banque au Luxembourg).

-          La société de sa fille à Castre était en préparation bien avant le dépôt de bilan (voir: http://www.lenoir-lcab.fr/article-23119611.html)

-          Philippe Jarlot se vantait d’avoir le bras long grâce à ses différentes fonctions (membre de L’UIMM, de la CGPME, conseillé prud'homme, administrateur URSAFF, relation amicale avec différentes personnalités…).

-          Même Dominique Marchal Délégué syndical LCAB faisait part de ses craintes à s’en prendre à Philippe JARLOT, qui selon lui avait « le bras long ».

Mais la question brûlante qui n’a pas été approfondie au tribunal : Où est passé l’argent?

Car contrairement aux affirmations entendues, d’après nos renseignements, les bennes de ferraille représentaient environ 1500 euros chacune. Pascal MASSENA ancien actionnaire Lenoir et Mernier parlait même d’un montant de 10 à 15 000 euros perçus certains mois, d’une façon occulte par Philippe JARLOT.

Un patrimoine immobilier important géré en partie par une SCI au nom de sa fille. De l’argent placé sur des prêtes-noms ? 

Le tribunal a confirmé nos certitudes sur les activités illégales du PDG Lenoir et Mernier-LCAB, mais n’a pas réussi à mettre en lumière la dissimulation des capitaux obtenus en 5 ans de gestion.

Le réquisitoire du substitut du procureur n’a pas été assez loin dans la peine réclamée au vu du préjudice subi par les salariés.

Si une peine de prison ferme ne peut-être obtenue, devons-nous accepter une indemnisation qui sera inférieure à celle demandée par notre avocat ? C’est la question que nous aurons certainement à nous poser lors du rendu de jugement le lundi 30 mai.

20070323-patron-total-prison

Commenter cet article

Alain 25/05/2011 17:20



Le seul jugement qui pour moi serai véritablement réparateur ce serai de faire rembourser les sommes détournées par Jarlot, l'emploi fictif et le ferrailleur aux salariés car je pense que cela
ferai une jolie somme à se partager et qui selon moi serai tout à fait normal, sans oublier une peine de prison ferme pour Jarlot qui serai la cerise sur le gateau, et ainsi montrer aux autres
Patrons qu'ils ne faut pas jouer avec la vie des salariés      



Lenoir et Mernier-LCAB 24/05/2011 10:06




Fin de course pour un patron-voyou ardennais


Les anciens de
Lenoir & Mernier étaient nombreux, mercredi, au procès du responsable du pillage de leur boîte. Le parquet requiert contre lui deux ans de prison avec sursis.



Charleville-Mézières (Ardennes), envoyé spécial. Pendant des années,
Philippe Jarlot, un chef d’entreprise ardennais bien introduit dans les organisations patronales (UIMM et CGPME), avait ses habitudes au tribunal de commerce de Charleville-Mézières. C’est là
qu’il rachetait pour une bouchée de pain de petites boîtes métallurgiques à Bogny-sur-Meuse, c’est ainsi qu’il avait constitué en quelques années son conglomérat de boulonneries Lenoir &
Mernier. Ensuite, il les dépeçait littéralement. Ce mercredi après-midi, pendant l’audience de son procès pour abus de bien social, abus de confiance et délit de banqueroute, cet homme en costume
sombre s’accroche à la barre, mais cette fois, c’est celle du tribunal correctionnel, veillant à ne pas croiser la centaine de paires d’yeux qui le scrutent dans la salle.


Trois ans
après la liquidation judiciaire de Lenoir & Mernier, les anciens salariés, victimes des malversations de leur patron-voyou, assistent en nombre au procès. C’est eux qui avaient levé le lièvre
pendant leur lutte et, mercredi, au cours des six heures d’audience, tout ce qu’ils dénonçaient a pu être vérifié. Très pugnace, la présidente du tribunal démontre que Philippe Jarlot a vendu au
noir des centaines de tonnes de métal à un ferrailleur, versé un salaire de 6 000
euros à la femme d’un ami pendant plus de deux ans et demi pour quelques heures de travail hebdomadaires, détourné 300 000 euros
d’aides publiques liées à l’une des reprises et siphonné les caisses avec sa société civile immobilière (SCI). «J’étais débordé», avance Philippe Jarlot, profil bas.


Avocat de 133
ex-salariés de Lenoir & Mernier, Me Xavier Médeau évoque la «souffrance de voir saccagé son outil de travail». En se tournant, elle, vers les salariés – «vous pouviez avoir des rêves pour vos
enfants, on vous en a privés» –, la substitut du procureur dénonce :
«Toutes ces sociétés sont des jouets pour Philippe Jarlot, il les achète, il les pille et après, il n’en reste rien.» Le parquet requiert une peine de prison de deux ans avec sursis à l’encontre
de Philippe Jarlot, ainsi que des amendes contre ses deux coprévenus, la titulaire de l’emploi fictif et un ferrailleur, poursuivis pour recel. Délibéré le 30 mai.


Thomas Lemahieu


Source: Journal l'Humanité



Lenoir et Mernier-LCAB 24/05/2011 08:35



Sur FR3 Champagne Ardennes : http://jt.france3.fr/


Le 18 et 19 mai dans le 12/13 et 19/20



Lenoir et Mernier-LCAB 24/05/2011 07:15



A lire dans le journal 'L'Humanité" http://humanite.fr/19_05_2011-fin-de-course-pour-un-patron-voyou-ardennais-472591



Lydie 23/05/2011 19:09



Bonjour , je prends des nouvelles hélas qui me rends encore plus mausade !!!!! car déçu de lundi comme beaucoup !J'espére que le 30 un petit sourire de contentement sera là!!!!!!!! Les ouvriers
n'ont rien fait pour en arriver là !!!!!30 ans de la boite familiale .J'ai fini mon contrat le 30 mai et bonjour la galére encore!!!! mais bon demain soir  je pars accompagner les ados
dans le Gard et je rentre dimanche matin !pour le lundi je serai pas avec vous car je bosse mais derniers moment au collége !!!! j'aurai le coeur encore serré ! sur se bise a mes anciens collégue
et encore merci Claude